Pourquoi se laisser tenter par le crowdfunding immobilier ?

Le cofinancement des programmes immobiliers a le vent en poupe actuellement. Cela est sans aucun doute dû à l’augmentation des nombres de plateformes qui proposent aux particuliers de placer leur argent dans des biens immobiliers et de le fructifier par la suite. Ce concept reste des plus alléchants par rapport à d’autres placements, cependant la prudence est de mise. Découvrez en quoi consiste le crowdfunding immobilier ? Quels sont les risques qu’il peut susciter ? Et comment réduire ces risques pour un financement avantageux ?

Le crowdfunding immobilier en quelques phrases
Deux acteurs jouent un rôle dans le crowdfunding immobilier, d’un côté les investisseurs immobiliers qui souhaitent doper leur épargne, et de l’autre les promoteurs immobiliers qui sont à la recherche de fonds pour réaliser leur programme. Afin de les mettre en relation, les plateformes immobilières jouent le rôle d’entremetteur, ce qui permet aux investisseurs de trouver un projet et aux promoteurs des bailleurs. A la clé, les investisseurs particuliers bénéficient d’un rendement net d’impôt de 8 à 12% l’an, et les promoteurs un fonds qui leur permettent d’obtenir de l’aide auprès des banques afin de booster leur développement. Donc avec le crowdfunding, chaque côté sorte bénéficiaire à condition que tous se passent bien.

Les risques du crowdfunding immobilier
A en croire les plateformes immobilières, le crowdfunding immobilier est des plus avantageux des placements actuels. Certes, cela s’avère exacte vue le taux d’intérêt proposé par les plateformes ainsi que les promoteurs immobiliers, mais il faut noter que ce genre de placement n’est pas escompté de risques. En effet, il est possible pour un investisseur particulier de perdre une partie ou la totalité de son capitale suite à différents problèmes. Ces problèmes peuvent être la faillite du sous-traitant, le gonflement du budget initial ou encore les invendus qui allongera la durée du placement, réduisant ainsi sa rentabilité.

Les précautions à prendre pour réduire ses risques
Afin de réduire les risques liés au crowdfunding immobilier, quelques précautions sont à prendre. Parmi cela, le choix de la plateforme qui met en relation les bailleurs et les promoteurs. Cette dernière doit offrir un maximum de sécurité afin de réduire les risques que peuvent encourir les particuliers qui envisagent de fructifier leur épargne. Pensez également à bien sélectionner le programme auquel vous souhaitez placer votre argent, que ce soit au niveau de sa faisabilité, des garanties qu’il offre ou encore la garantie d’achèvement du projet et l’assurance de prévente une fois que les logements seront construits.

D’autres conseils indispensables pour un crowdfunding immobilier réussi
Mis à part les précautions mentionnées ci-dessus, il faut aussi comprendre qu’en matière de crowdfunding immobilier, seule les SAS ou Société Anonyme Simplifié sont habilitées dans le rôle d’entremetteur afin de réduire au maximum les risques que peuvent encourir les investisseurs. Au moins, en cas de problèmes, ils peuvent récupérer leur mise initiale. Et comme pour la plupart des instituts financiers en France, les plateformes de mises en relation dans le crowdfunding immobilier doivent être bénéficiées du statut de conseiller en financement participatif. Certaines plateformes ont déjà ce statut, et quelques unes sont déjà en passe de le devenir.
Le crowdfunding immobilier s’annonce pour des jours meilleurs surtout pour les personnes qui souhaitent épargner tout en bénéficiant d’un taux d’intérêt rentable. Toutefois, avant de se lancer dans cette aventure, il est toujours préférable de se confier à des professionnels qui offrent le maximum de garanties.

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Pourquoi être prudent en crowdfunding immobilier ?

Un concept encore jeune dans le milieu des investissements, le crowdfunding immobilier attire tout de même de particuliers qui souhaitent booster leur épargne dans un placement lucratif. En effet, avec ce concept, tout le monde peut devenir propriétaire immobilier à partir de 1 000 euros, et peuvent toucher des rendements avoisinant les 8% et 12% par an, et cela pendant 5 ans. Mais, en raison de l’opacité de cette technique, son adoption suscite encore des questions. Voici quelques bons à savoir avant de vous lancer dans ce genre de placement.

Les plateformes de crowdfunding immobilier
Au cours de ces deux dernières années, les plateformes de crowdfunding immobilier ont fleuri un peu partout dans le monde, même en France. Cependant, la plupart de ces plateformes ne sont pas régies par la loi, et ne bénéficient même pas de statut de conseiller financier en investissement ou CFI. Ce qui augmente le risque pour les investisseurs  particuliers puisqu’ils n’auront aucune assurance de revoir l’argent qu’ils ont investi dans la réalisation du projet ou d’un retour sur investissement. Alors, pour éviter les mésaventures, tout comme ce qui s’est passé aux USA pendant l’époque des subprimes, il est préférable de faire appel à une plateforme réglementée.

Les promoteurs immobiliers
La plupart des porteurs de projets qui font appel à l’investissement participatif sont des start-up ou des promoteurs immobiliers moyens qui souhaitent offrir une chance à des particuliers d’investir. Mais, comme il y a des bons et des mauvais promoteurs, en parlant dans le sens de la gestion, la réalisation du projet et autres, il est préférable de trier le promoteur avec qui l’on souhaite travailler. Il est judicieux de vérifier ses réalisations au préalable, de demander combien de fonds propres il détient et le prêt que la banque lui a accordé relève à combien. Toutes ces informations vous seront d’une grande utilité avant de faire confiance à un promoteur.

Le programme en question
Tout l’intérêt d’un investissement en crowdfunding réside dans le programme proposé par le promoteur. En effet, avant de se décider pour tel ou tel projet, il est préférable de connaître tous les détails du programme en question. Pensez à vérifier l’emplacement du programme, ce qui facilitera certainement la commercialisation ; le coût par rapport à celui du marché ; l’échéance pour sa réalisation ; le nombre de lots créés… Tous ces points sont nécessaires pour savoir si le bien immobilier sera facile à vendre ou non, et si chaque investisseur pourra bénéficier de la marge présentée au tout début.

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Les notions à suivre pour bien investir dans le crowdfunding

Pour aider les particuliers investisseurs à profiter du part de gâteau en matière de crowdfunding, voici quelques questions/réponses qui leur éclaireront dans leur décision. Comme ce concept de placement attire actuellement un grand nombre de français, il est indispensable de répondre à certaines questions qui leur aideront à réduire les risques, à bien choisir les programmes ainsi que les plateformes à qui ils vont faire confiance.

Crowdfunding, risqué ou non ?
A première vue, les plateformes de crowdfunding immobilier proposent des rendements élevés dans un laps de temps très court. Ce qui tente la plupart du temps les investisseurs, mais la question est « est-ce que ce placement financier n’est-il pas sans risque ? » La première chose que tout investisseur doit comprendre avant de placer son argent dans tel ou tel projet c’est qu’un rendement élevé est toujours accompagné d’un risque élevé. C’est pour cela qu’il doit connaître un peu plus sur son promoteur, le savoir-faire de ce dernier, la localisation du programme immobilier et bien d’autres encore.

Choisir une plateforme, les règles qui s’appliquent
Il faut reconnaître qu’actuellement, pour éviter toute forme d’arnaque et d’escroquerie, les plateformes de crowdfunding en France sont labellisées par la direction du Trésor. Elles sont immatriculées auprès de l’AMF afin d’assurer un suivi de leur gestion. Un point à prendre en compte lorsqu’il est question de choisir une plateforme c’est le montage juridique de l’investissement qu’elle propose aux bailleurs. Si la responsabilité des investisseurs s’étend sur les dettes sur son patrimoine personnel, voir-même au-delà de son investissement, sur certaines plateformes réglementées, cette responsabilité se limite sur l’investissement initial.

Comment savoir qu’une plateforme active dans le crowdfunding immobilier a obtenu le statut de conseiller en investissement participatif ou CIP ?
Les plateformes de crowdfunding doivent être immatriculées auprès de l’AMF en transmettant leur plan d’affaires auprès de cette agence. Afin de contrôler le respect du droit des investisseurs, ces plateformes immatriculées doivent leur proposer un accès progressif à chaque projet, et cela dans leur but de leur informer sur les risques encourent par ce genre de placement.

Est-ce qu’il y a déjà eu des plaintes concernant les plateformes de crowdfunding immobilier ?
Même si le crowdfunding avait déjà existé depuis plus de 10 ans en France, il faut reconnaître que le crowdfunding immobilier n’est apparu qu’en 2014. Et la loi qui régule le financement participatif est datée d’octobre 2014, ce qui prouve que ce genre de financement est des plus récents.  Alors, pour connaître le bilan d’une plateforme au cours de sa première année d’activité, l’attente sera de mise. C’est ce qu’aurait révélé l’une des fondatrices de ces plateformes en France.  Toutefois, le conseil qu’elle propose aux investisseurs particuliers qui souhaitent fructifier leur épargne dans ce genre de livret, le bon choix du programme dans lequel ils envisageraient d’investir.

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