Crowdfunding, investir pour en tirer de profit réel

Idée qui a germé il y a trois ans de cela, le crowdfunding immobilier s’est imposé comme une solution nouvelle en matière de placement dans la pierre. Ce concept est très avantageux par rapport aux autres épargnes telles que le livret A ou le FCP puisqu’il promet un taux d’intérêt pouvant atteindre les 12%.
Ces confessions sont séduisantes compte-tenu du faible niveau de rémunération des placements traditionnels. Devant de nombreuses réclamations de financements sur le web, comment choisir ? Première, considérer la plateforme qui assure le ramassage des fonds, si cette dernière est agréée par des organismes institutionnels. Ces derniers sont en effet charger de surveiller le secteur du crowdfunding.
Le crowdfunding présente l’occasion aux particuliers de participer aux côtés des experts, à la mise en place des projets de vente. Ces programmes à la recherche de capitaux touchent ordinairement les logements privés, l’immobilier d’entreprise ou des boutiques. Mais faites attention aux mirages de cet investissement récent et abordable en quelques clics ! A la souscription, le « crowdfunder » n’est jamais sûr d’empocher les dividendes et encore moins de regagner sa mise initiale. Tout résultera du bon déroulement de l’opération immobilière. Or, il est généralement semé de contraintes.
Les dangers que sont confrontés les particuliers qui se placement comme investisseurs sont multiples. C’est pourquoi les porteurs de projets immobiliers sont tenus à accompagner les investisseurs qui leur ont foi en eux et qui leur font bénéficier de leur programme. La plupart des plateformes agréées prennent en charge de repartir à ses attentes tout en suivant chaque bailleur en attendant que le projet arrive à terme, et qu’ils ont pu toucher à leur rente. Pour cela, les promoteurs sont appelés à se rapprocher des banques. Le risque est donc partagé entre les promoteurs et les bailleurs.
Des stratèges pour réduire les risques
Afin de réduire les risques encourus en matière de crowdfunding, certains experts en financement participatif conseillent les bailleurs particuliers de faire attention au choix des plateformes de crowdfunding. Cela est important puisque des plateformes agréées procurent un maximum de garanties pour les personnes qui souhaitent investir leur épargne dans ce type de placement. Pensez également à privilégier des plateformes qui sélectionnent les porteurs de projets qui s’inscrivent chez elles. Vous éviterez ainsi de faire le tri parmi les bons et les mauvais promoteurs, votre plateforme le fera pour vous.
Mis à part cela, le choix du projet à investir est aussi important. Evitez des choisir des projets qui peuvent présenter des méventes. En effet, si vous investissez dans une zone qui n’attire pas de preneurs, il se peut que vous vous retrouviez avec des invendus. Cela influera sur votre marge de bénéfice, mais aussi sur le délai du retour pour investissement. Dans ce cas, pensez à vous renseigner sur le projet en question avant de vous décider.

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Crowdfunding immobilier, un financement lucratif

A la recherche d’un investissement le plus pourvu du moment, pourquoi ne pas opter pour le crowdfunding immobilier. Cet investissement vous permet en effet de fructifier votre épargne, avec un montant minimal qui ne dépasse pas les quelques milliers d’euros, et cela en fonction de chaque situation. Certaines plateformes de crowdfunding proposent aux investisseurs de participer à des projets et d’en tirer le bénéfice même avec 500€.
Il faut reconnaître que les plateformes de crowdfunding restent limiter en matière de garantie, comparées à un institut bancaire ou à une entreprise. Avec l’engouement que ce système représente auprès des particuliers, des cas d’arnaques se font de plus en plus sentir. En effet, certaines plateformes fantômes sont créées afin d’attirer les particuliers et une fois qu’elles ont empochées le financement, elles s’évaporent dans la nature sans rien livré en retour. Cela est souvent fréquent pour le cas de la vente d’un objet ou d’un investissement immobilier.
Se renseigner est l’une des étapes à prendre en compte avant de financer un projet. Pour cela, prenez en compte la plateforme où vous vous trouviez ainsi que l’organisme qui est à la recherche d’un financement. Pour la France, ces investisseurs sont enregistrés dans des registres comme le regafi ou le registre des agents financiers, mais aussi celui du registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Une vérification auprès de votre plateforme sera également la plus recommandée, surtout en ce qui concerne le prospectus d’information que toute plateforme doit établir pour les investisseurs.
Ces quelques précautions vous permettront de réaliser un excellent placement, et de pouvoir en tirer les profits qui en découlent. Vous pouvez également vous renseigner sur certaines plateformes, et vous offrir l’aide de courtiers en prêt immobilier pour vous éclairer sur ce sujet.

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4 avantages majeurs offerts par la loi Dutreil

Défiscalisez avec cette loi élaborée par Renaud Dutreil, du temps où il occupait la fonction de secrétaire d’Etat aux PME, cette loi éponyme vise à alléger les impôts de manière à inciter les particuliers à investir dans les capitaux des moyennes et petites entreprises.

Ce texte s’adresse spécifiquement aux salariés, cadres, simples employés et tout autre particulier. Dès qu’une personne décide d’investir dans la création d’une PME, Elle peut être éligible à une réduction d’impôt de 18%. D’autres avantages s’offrent également à lui et nous allons voir ensemble les 4 principaux.

Le plus important de ces avantages est celui mentionné précédemment, c’est-à-dire la réduction d’impôt de 18%. Le contribuable peut jouir de ce privilège lors de la première année suivant la création de son entreprise ou de son investissement en capital dans une société déjà existante. Le montant des versements sont ainsi allégés jusqu’à 50 000 € pour un célibataire et 100 000 € pour un couple marié ou pacsé.

 

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Le second avantage que la loi Dutreil offre est certainement le fait que la réduction d’impôt ne s’arrête pas à la fin de la première année mais reste toujours en vigueur lors des quatre années suivantes. Cela permet à une personne seule d’économiser jusqu’à 5 000 € par an. Pour un couple dont l’imposition est commune, le montant peut aller jusqu’à 10 000 € annuelle.

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En troisième lieu, nous pouvons citer l’exonération de l’assiette de l’ISF (l’impôt de solidarité sur la fortune). De ce fait, le particulier, devenu désormais investisseur, n’a pas à payer d’impôt sur ses patrimoines immobiliers. Grâce à cette disposition, mis à part l’avantage financier évident, cela évite aussi tous les tracas liés à l’estimation de la valeur des biens, à la déclaration d’impôt qui s’en suit et plus encore.

Mis à part ces trois éléments vus précédemment, le créateur d’entreprise peut aussi demander un soutien financier auprès d’organisme de financement comme France Active. Il peut y demander un prêt à taux zéro. Par ailleurs, il a également la possibilité de disposer des sommes qu’il a mises dans un plan d’épargne logement (PEL) ou sur un Livret d’épargne et investir cet argent dans le développement de sa société.

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Ces 4 principaux avantages de la loi Dutreil sont complétés par plusieurs autres tels que la simplification administrative lors des démarches de création de société, l’allégement des cotisations sociales, l’exonération partielle des droits de mutation lors de la transmission ou de la donation d’entreprise, etc.

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Crowdfunding et SCI, quel placement financier choisir ?

Le crowdfunding et le SCI sont tous deux des placements financiers permettant aux particuliers d’investir dans l’acquisition des immeubles. Cependant,  quelques différences sont à noter leur concernant. Alors, si vous vous demandez lequel choisir entre le crowdfunding et le SCI, cette explication concernant ce nouveau concept vous sera d’une grande utilité.
Le crowdfunding subventionne une énorme variété de placements depuis plusieurs années. Et le bien immobilier ne fait pas une dérogation à la loi ! Il y a plus de 10 ans déjà que des plates-formes à l’instar de Wiseed, Anaxago ou encore Lymo avancent aux investisseurs particuliers la chance de banquer  la construction de maisons établie par des porteurs d’affaires. En compensation, le particulier percevra, si aucune anomalie n’est déplorée, le remboursement de la somme investie majoré des rentes. Une activité en plein progrès qui devrait durer.
Le taux de rendement est certainement l’une des différences entre le SCI et le crowdfunding immobilier. Ce dernier permet de bénéficier entre 5 et 10% du fonds initial, ce qui n’est pas le cas pour le SCI. C’est pour cette raison que malgré son opacité, le crowdfunding fait sensation auprès des investisseurs particuliers.

Un investissement sans risque, les bons à savoir
Les dangers qu’encourent les particuliers qui se font investisseurs sont multiples. C’est pourquoi les détenteurs de projets immobiliers sont tenus à suivre les particuliers qui leur se confient en eux et qui leur assistent dans leur programme. Beaucoup de plateformes agréées prennent en charge de répondre à ses besoins tout en accompagnant chaque investisseur en attendant que le projet vient à terme, et qu’ils ont pu toucher à leur rente. Pour cela, les promoteurs sont appelés à faire appel à des banques. Le danger est donc partagé entre les promoteurs et les investisseurs.
De ce fait, il est préférable de prendre certaines précautions avant de vous lancer dans le crowdfunding. Certes, vous souhaitez vous faire quelques euros en plus, mais il faut savoir que certaines règles régissent ce placement. Pour cela, trois points complémentaires sont indispensables, à savoir la plateforme, le projet et le promoteur.
La plateforme parce qu’elle assure la protection des personnes qui investissent grâce à elles, le projet parce qu’il régit l’intérêt obtenu par le placement, et le promoteur parce que c’est lui qui garantira la réalisation du projet et du paiement de chaque investisseur.

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Quelques définitions à savoir en matière de crowdfunding immobilier

Le crowdfunding immobilier, nouveau concept de placement participatif est assez connu des investisseurs particuliers et des promoteurs de petites tailles. On en entend souvent parler, mais peu de gens savent réellement de quoi il en retourne. Dans cet article, découvrez quelques définitions de base avant de se lancer dans ce genre de placement financier.

Le don sans contrepartie
Comme son nom l’indique, le don sans contrepartie est le fait de céder à des causes charitables ou des opérations de mécénat un bien sans rechercher pour autant de réaliser des bénéfices. Les contreparties étant d’ordre symbolique. Cette la forme du crowdfunding la plus ancienne qui puisse exister, comme celle des campagnes de collecte de fonds des Restos du Cœur ou du Téléthon.

Le don avec contrepartie
Il est clair, après qu’un particulier aurait versé une somme pour financier un tel ou tel programme, des contreparties en nature lui sont donné en retour. Ici encore, il n’est pas question d’investissement mais de don ou de préachat. Grâce à la somme récolté, l’entreprise pourra financer son projet étant donné qu’il dispose d’une avance de trésorerie. C’est ce qu’on entend par prévente. L’argent issus du don avec contrepartie a permis à un grand nombre de startup à financer leur lancement de leur activité. Cependant, cette activité n’est pas réglementée, exigeant une double précaution afin d’éviter toute arnaque.

Le prêt
Connu sous le terme crowdlending, le prêt en crowdfunding permet aux entreprises de se déroger du monopole bancaire. Afin de financer son programme, le porteur de projet assure le remboursement de la somme prêtée dans un délai défini, et cela avec ou sans intérêt. Il faut noter que ce concept a vu ses origines aux USA, avec une somme qui avoisine les 10 milliards d’euros par an. Pour le cas de la France, cette forme de financement n’existe que depuis quelques années déjà, avec l’ouverture de démonopolisation des banques. Cependant, il faut noter que le montant maximum que chaque investisseur peut reverser pour un projet est de 1 000 €, que chaque collecte pour chaque projet ne doit pas dépasser les 10 milliards d’euros. Il faut noter que les plateformes permettant d’effectuer ces collectes de fonds sont régulées par l’ACPR ou le superviseur des établissements bancaires. Afin de réduire les risques liés au placement participatif, les plateformes de prêt doivent être enregistrées auprès de l’ORIAS.

L’investissement en capital
Cette forme de crowdfunding est devenue l’une des formes les plus appréciées en matière de financement participatif, et c’est sans aucun doute la forme la plus ambitieuse de tous. Ceux sont les entreprises en pleine croissance qui l’adopte afin de lever des fonds auprès d’un grand nombre de petits investisseurs. En contrepartie, ces petits investisseurs détiennent des titres financiers sur le projet qu’ils financent. Comme ils cherchent à placer une partie de leur épargne au travers du projet de leur choix tout en espérant un gain à la clé. Le crowdfunding en capital c’est la possibilité de donner aux investisseurs particuliers le pouvoir de participer à un projet entrepreneurial en apportant leur apport financier. Et pour réguler ces plateformes qui soutiennent le financement participatif en France, l’Autorité des Marchés Financiers et l’ORIAS ont mis en place des règles régissant l’intérêt des investisseurs et des promoteurs de projet. Il existe actuellement plus de 35 plateformes agréées permettant à chacun d’investir sur des programmes assurés.

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Quatre points à prendre en compte en crowdfunding immobilier

Pour que les particuliers puissent investir dans la pierre à moindre coût,  tout en bénéficiant d’un rendement élevé, la meilleure solution est sans aucun doute le crowdfunding immobilier ou financement participatif immobilier. Mais la question que beaucoup de particuliers se posent c’est en quoi ce concept consiste-t-il ? Quels sont les rendements et quels sont les risques associés à ce genre de placement ?

Crowdfunding immobilier : définition
C’était en 2010 que le crowdfunding immobilier est né aux Etats-Unis, mais ce n’est que vers l’année 2011 qu’il s’est implanté en France, et n’a été réglementé qu’en octobre 2014. Ce concept fait partie de la famille des financements participatifs. Les promoteurs immobiliers déposent leur annonce sur les plateformes de crowdfunding afin de trouver des investisseurs particuliers qui seront prêts à investir leur projet. Ces bailleurs particuliers se rendent sur ces plateformes afin de découvrir les offres de placement qui correspondent à leur épargne personnelle, et cela dans le but de financer le projet et d’en tirer des profits. Certaines plateformes n’hésitent pas à proposer des rémunérations élevées, pouvant atteindre les 10% en moyenne. Cependant, ce genre de placement n’est pas escompté de risques, pouvant entrainer une perte totale ou partielle du placement initial.

Les plateformes de crowdfunding immobilier
Les plateformes de mises en relation entre les bailleurs et les promoteurs immobiliers sont nombreuses. Cela est sans aucun doute à la démocratisation du concept, mais aussi à la manne qu’il représente,   aussi bien pour les particuliers désireux de booster leurs épargnes ou aux entrepreneurs modestes qui envisagent de mener jusqu’au bout leur projet. Toutefois, il est conseillé de ne faire confiance qu’à des plateformes régies par la loi française et qui se trouvent dans la registre des intermédiaires en assurance, banque et finance, mais aussi de l’Orias. Vous pourrez ainsi bénéficier d’un maximum de sécurité concernant votre placement. Il faut aussi noter que ces plateformes disposent du statut de conseiller en investissement participatif, l’obligeant à mettre au courant les investisseurs des risques qu’ils encourent avant de poursuivre dans leur placement.

Crowdfunding immobilier, les projets financés
Comme son nom l’indique, le crowdfunding immobilier sert à financer des opérations de promotion immobilière de logements neufs. Avec les fonds levés sur les plateformes, les promoteurs peuvent couvrir une partie des fonds dont ils auront besoin dans la réalisation de leur projet. Il n’est pas rare qu’ils utilisent ces fonds afin de constituer un fonds propre dans le but d’emprunter auprès des banques. Ainsi, une fois les biens achevés et vendus, les investisseurs récupèrent leur fonds de départ ainsi que les intérêts.
Vous pouvez également trouver des plateformes qui proposent l’achat/revente ou opérations de marchands de biens. Le principe est simple, le fonds récolté servira à acheter un bien immobilier, à la réhabiliter si besoin est, et à améliorer la gestion locative et revend le bien par la suite. Tout comme pour le premier projet, le remboursement et la distribution des dividendes restent les mêmes. Les gens pensent que le financement en crowdfunding concerne la plupart du temps des biens destinés à des particuliers. Certaines plateformes proposent aux bailleurs d’investir dans les immeubles de bureaux.

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Programme en crowdfunding, comment les connaître ?

Voilà que le crowdfunding n’a plus de secret pour vous, et vous souhaitez vous lancer dans cette aventure immobilière pour fructifier votre épargne ? Découvrez comment connaître les bons programmes à financer dans le milieu de l’investissement participatif.

Accéder au site pas à pas
Après avoir été sélectionné par le billet d’une équipe de professionnels, le programme du promoteur est mis en ligne. Cependant, pour pouvoir y investir, les particuliers doivent accéder au site pas à pas, et cela selon les termes qui régissent les plateformes de crowdfunding en France. Cela consiste en effet de franchir deux étapes avant de pouvoir connaître les détails en rapport avec le projet. Premièrement, ils doivent connaître les risques encourus entant que crowdfunder, notamment la possibilité d’une perte de la totalité ou d’une partie du capital initial. Une fois cette étape franchie, ils pourront poursuivre leur projet et doivent passer un test d’adéquation entre l’investissement prévu et sa situation, notamment familiale, financière, patrimoniale …Il pourra ainsi connaître le montant qu’il peut investir en fonction de son épargne personnelle.

Obtenir des informations détaillées
Après avoir passé ces tests, l’investisseur pourra par la suite obtenir les informations dont il a besoin concernant le projet qu’il souhaite investir. Cela concerne entre autres le quartier où se trouvera le projet immobilier, le bilan  financier de l’opération, l’apport des investisseurs, les fonds propres du promoteur, l’emprunt bancaire qu’il a contracté. Outre cela, ces informations vous feront connaître la marge prévue, le taux d’intérêts des placements. Le promoteur est également tenu à indiquer les forces ainsi que les faiblesses de l’opération, le tout indiqué le plus claire possible.

L’accessibilité de l’investissement
Une fois que l’investisseur aura trouvé le projet qui lui convient, il pourra par la suite investir. Il faut noter qu’un montant minimal a été fixé sur la plupart des plateformes de placement, et cela est de 1 000€. Il est possible d’investir jusqu’à 100.000€ même si la moyenne des offres varie entre 3.500 et 4.000€. Pour se décider du capital à investir, il faut prendre en compte la localisation du programme immobilier ainsi que sa côte sur le marché. S’il se trouve dans un endroit prisé avec un fort potentiel, les avantages qu’il représente n’est pas des moindres. Après que la souscription soit terminée, les investisseurs pourront commencer leur œuvre, à savoir les travaux et la commercialisation des biens.

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