Michel Ohayon, des investissements qui marquent le succès

Se trouvant parmi les personnes les plus fortunées de France, Michel Ohayon est un investisseur à part entière. Non seulement il est l’heureux propriétaire du Regent Grand Hôtel, mais il est aussi le président directeur général du groupe immobilier FIB, un groupe présent dans plus de huit pays à travers le monde.
Ayant débuté dans les années 90, Michel Ohayon a la fibre commerciale dans l’âme. Il a mis au pied ce groupe immobilier bordelais, et ne cesse de se développer vers d’autres projets dans plusieurs villes. Dès sa jeunesse, cet homme d’affaire d’une cinquantaine d’année avait débuté très tôt dans le milieu commercial. Il est en effet le fils d’un vendeur de tissus de Casablanca, ce qui a forgé son caractère et son amour des transactions financières. Selon lui, le business reste l’une des aventures les plus belles de la société moderne. C’est pour cette raison qu’il ne cesse de rêver à de nouveaux projets et à les réaliser.
Parmi les déclencheurs qui ont contribué à l’ascension de cet entrepreneur, il faut certainement noter sa présence à Paris, puisque selon ses propos, « Paris reste un accélérateur de business ». Il compte conquérir le monde selon ses affirmations, étant donné que le marché d’investissement ne doit pas se limiter en France avec ses lourdeurs administratives.

D’autres secteurs d’investissements tournés vers le futur
Visionnaire et plein d’ambition, Michel Ohayon voit les choses en grand. Avec l’ouverture du Regent Grand Hôtel à Bordeaux, cet entrepreneur compte lancer différents concepts, dont certains ont été déjà réalisés. Outre la boîte de nuit, le spa ou encore la piscine en teck sur la toiture de l’hôtel, Michel Ohayon souhaitait également investir dans les biocarburants et le photovoltaïque, sans se détourner de son principale activité, l’immobilier.
Actuellement, ce promoteur immobilier amoureux de l’environnement procède à l’achat de nombreux terrains à travers le monde ; comme en Israël, en Italie, au Canada, en France et dans bien d’autres encore. L’objectif, c’est développer ces nouvelles activités qui assurent la préservation de la nature et de l’environnement. Cependant, il faut noter qu’entre les différents déplacements, les projets immobiliers ou encore les acquisitions foncières, notre homme d’affaires est un père de famille passionné par la musique classique tout en privilégiant les rapports humains. Cela ne l’empêche pas toutefois de détester l’intolérance et les e-mails, comme il le dit si bien.

Il y a de nombreuses manières de réaliser un investissement immobilier, et cela pour tous les budgets. À vous de choisir celle qui vous satisfait le plus et qui concorde à vos objectifs et à vos moyens.
Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Chaque type de placement offre des avantages et des incommodités. Pour mettre toutes les chances de votre côté de faire un investissement rentable et réussi, il conviendra de vous informer des spécificités du type de placement que vous aurez choisi.

L’achat de la résidence principale

C’est la première chose à laquelle on pense, être propriétaire de la maison où on habite. Plusieurs ménages sont séduits par cette idée, principalement avec les différents avantages qu’il offre du point de vue fiscalité. Toutefois ce n’est pas un excellent choix pour tout le monde. Il faut attendre un certain nombre d’années pour que cela soit avantageux. Cela ne correspond donc pas à la situation de tous, particulièrement dans un monde où les déménagements pour des raisons professionnelles ou familiales sont de plus en plus fréquents.

Achat d’un logement ancien et location vide classique
La 2ème solution d’investissement d’un bien immobilier la plus populaire est l’achat d’un logement ancien, pour le mettre par la suite en location. Vous recevrez des loyers qui viennent rentabiliser la transaction. Il est aussi possible d’effectuer une plus-value au moment où vous cédez ce logement dans quelques années si l’évolution des prix dans la pierre vous a été favorable durant cette période. Aujourd’hui avec des prix dans la pierre qui restent élevés, il est n’est pas facile d’escompter de manière certaine la réalisation d’une plus-value. Le but c’est avant tout de réaliser une bonne profitabilité locative de votre investissement. Ce n’est donc pas forcément là que vous trouverez les meilleurs rendements pour votre argent, notamment par rapport à des placements plus sûrs et qui demandent beaucoup moins d’efforts comme une bonne assurance-vie. Néanmoins, le placement appartement locatif garde l’avantage d’être l’un des seuls placements qui peuvent se faire à crédit. Ce qui peut faire pencher votre choix sur ce type de transaction, surtout en ce moment-ci où les taux des  biens immobiliers sont très bas.

Réaliser du déficit foncier en rénovant un logement ancien
Pour ceux qui veulent réduire leur niveau d’imposition tout en se constituant un patrimoine immobilier, il est possible d’acheter de vieux logements qui demandent d’importants travaux de rénovation et de remise aux normes. Cela permet ainsi de faire en sorte que les frais liés à cet investissement soient beaucoup plus importants que les loyers perçus pour la location de ce bien. On parle alors d’une création d’un déficit foncier. Il pourra être déduit de vos autres revenus pour réduire vos impôts, soit l’année de la réalisation soit sur les années suivantes. En outre, les biens à vendre avec beaucoup de travaux se vendent plus difficilement. Il sera donc possible de les avoir à un bon prix et de bien négocier. Un investissement intéressant pour ceux qui veulent réduire leur revenu imposable de référence et qui sont de bons bricoleurs ou ont un bon réseau d’artisan pour effectuer les travaux.

Devenir loueur en meublé non professionnel
Après l’investissement d’un bien dit en location vide (ou nue), il est aussi possible de louer un appartement meublé. Ce qui signifie que c’est vous, en tant que propriétaire bailleur, qui allez équiper l’appartement ou la maison de manière suffisante pour qu’une famille puisse y demeurer. Ce type d’immobilier locatif possède ses propres spécificités. Un bail de location ne se fait que sur une durée d’un an et son délai de préavis est systématiquement réduit à 1 mois. L’avantage pour l’investisseur avec une location meublée est une fiscalité plus attractive que sur une location vide. On parle dans ce cas d’un Louer en Meublé Non Professionnel (LMNP).

Le loueur en Meublé Professionnel
Pour ceux qui veulent généraliser les investissements en location meublée et en générer des revenus importants (minimum de 23 000 € de revenus fonciers de ce type par an), il existe le statut du Loueur en Meublé Professionnel (LMP). Il faut pour cela remplir également d’autres conditions comme le fait que les revenus des logements meublés doivent représenter au moins 50 % des revenus de votre foyer fiscal. L’investisseur devra également s’enregistrer auprès du registre du commerce et des sociétés en qualité de LMP. L’un des avantages de ce statut est que les biens immobiliers loués en meublé font alors partie du patrimoine professionnel et ne sont donc plus comptabilisés dans votre patrimoine en ce qui concerne l’impôt de solidarité sur la fortune, l’ISF.

Mettre en location son parking ou sa garage
Pas assez d’argent à placer son argent pour un studio ou un appartement plus grand ? Pas envie de vous embêter avec les différents tracas du propriétaire bailleur ? Privilégiez l’investissement dans des places de parking dans des endroits qui en manquent. Cela peut aussi bien être un box ou un garage. Ce type de biens immobiliers ne demande pas (ou très peu) d’entretiens et se loue très facilement. Vous pouvez en acheter pour quelques milliers d’euros. Dans certaines villes la rentabilité est assez importante sur les parkings. En plus, c’est un investissement immobilier qui est exonéré d’impôt sur la plus-value si le montant de la vente ne dépasse pas 15 000 €. Cela peut être l’idéal pour commencer doucement dans un premier investissement locatif et la constitution d’un patrimoine immobilier.

Faire de l’investissement en viager
Le viager est un système de transaction immobilière très particulier. Vous achetez un bien en ne payant qu’une soulte (une partie du prix du logement) puis en versant une rente tous les mois jusqu’à ce que le vendeur décède et que ce bien immobilier vous revient entièrement. Pour le vendeur cela lui permet d’être sûr de pouvoir continuer à habiter son logement tout en percevant une rente mensuelle et une partie de la vente dès la signature. Pour l’acheteur, cela permet de réaliser un investissement immobilier sur du long terme sans savoir quand est-ce que cet appartement ou cette maison sera disponible. La bonne affaire ne pourra donc se faire pour ce dernier qu’en cas de décès prématuré du vendeur par rapport à une espérance de vie. Autrement dit, il faut bien être conscient des spécificités de ce type de vente immobilière.

N’acheter que la nue-propriété d’un bien immobilier
Pour un bien dans la pierre, on peut y avoir deux types de personnes. Il y a l’usufruitier, c’est l’individu qui se sert de ce bien en fonction de ses besoins ; et il y a le nu-propriétaire, c’est la partie qui est l’acquéreur du bien. Lui seul peut le vendre, l’offrir ou le rénover. Un individu ou une famille devient le propriétaire d’une maison ou un appartement, ils sont donc à la fois nus-propriétaires et usufruitiers. Toutefois, il est également possible de n’acheter que la nue-propriété d’un bien immobilier et de laisser l’usufruit à une autre personne ou un autre ménage. Cela permet d’avoir un logement abordable. On retrouve souvent cela lors de donations. Par exemple, des parents décident de donner la nue-propriété à leur fils ou à leur fille et de conserver l’usufruit du logement dans lequel ils habitent et dont ils étaient jusqu’alors propriétaires.

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Michel Giboire, une entreprise familiale qui a la côte

De père en fils, les Giboire ont bâti un patrimoine qui surprend plus d’un, et cela depuis 1920. Ils ont osé le changement, et leurs familles ont pu bénéficier de cette ascension jusqu’à ce jour. Les Giboire ne sont plus une légende qui se trouvait aux confins de l’Ille-et-Vilaine, leur réussite va au-delà de leur terre natale.

Là où tout a commencé
Si tout prédestinait la famille Giboire aux travaux de ferme, c’était en 1920 que Rémy Giboire a décidé de tenter sa chance dans d’autres aventures. Il s’est lancé dans les assurances, avant de créer son agence immobilière en 1938. Il est devenu aujourd’hui l’un des promoteurs immobiliers les plus connus de France, surtout en Bretagne.
Comme ce patriarche était un entrepreneur charismatique et qui avait le sens des affaires, il a profité du progrès de la région de Rennes et ses environs vers le début des années 50 pour créer, avec ses fils, son patrimoine. Jusqu’à présent, la ville n’a cessé de se développer, malgré l’insuffisance de terrains. Cependant, les Giboire ont su profiter de cette vague de changement à leur profit.
Actuellement, le groupe est mandataire de 4 000 appartements dans la région. Il arrive à boucler chaque année 500 constructions immobilières. Pour ce qui est de la vente des terrains, le groupe réalise 250 ventes chaque année, pour le bonheur de leur portefeuille. Avec tous ces chiffres, il faut noter que le groupe Giboire Immobilier reste une affaire de famille.
Trois générations se réunissent une fois par mois pour profiter d’un moment de retrouvaille et parler affaires. C’est ainsi que le groupe a fonctionné au cours de ces 20 dernières années, et qu’aucune querelle de famille n’est venue entacher leur relation familiale et professionnelle. Père, fils et petits fils se partagent les rôles pour assurer la pérennité de ce groupe familial à 150M d’euros de patrimoine.

Comme il existe de nombreuses manières de placer dans l’immobilier, voici quelques suggestions qui vous permettront de rentabiliser votre investissement immobilier et cela avec les moyens dont vous disposez.
Chacun trouvera sa joie. Chaque type de placement offre des avantages et des inconvénients. À vous de choisir celui ou ceux qui sont les plus adaptés à votre situation et à vos besoins. Pour mettre toutes les chances de votre côté de faire un investissement rentable et réussi, il conviendra de vous informer des spécificités du type de placement que vous aurez choisi.

S’offrir sa résidence principale

C’est la première chose à laquelle on pense, être propriétaire de la maison où on habite. Plusieurs ménages sont séduits par cette idée, principalement avec les différents avantages qu’il offre du point de vue fiscalité. Toutefois ce n’est pas un excellent choix pour tout le monde. Il faut attendre un certain nombre d’années pour que cela soit avantageux. Cela ne correspond donc pas à la situation de tous, particulièrement dans un monde où les déménagements pour des raisons professionnelles ou familiales sont de plus en plus fréquents.

Achat d’un logement ancien et location vide classique
La 2ème solution d’investissement d’un bien immobilier la plus populaire est l’achat d’un logement ancien, pour le mettre par la suite en location. Vous recevrez des loyers qui viennent rentabiliser la transaction. Il est aussi possible d’effectuer une plus-value au moment où vous cédez ce logement dans quelques années si l’évolution des prix dans la pierre vous a été favorable durant cette période. Aujourd’hui avec des prix dans la pierre qui restent élevés, il est n’est pas facile d’escompter de manière certaine la réalisation d’une plus-value. Le but c’est avant tout de réaliser une bonne profitabilité locative de votre investissement. Ce n’est donc pas forcément là que vous trouverez les meilleurs rendements pour votre argent, notamment par rapport à des placements plus sûrs et qui demandent beaucoup moins d’efforts comme une bonne assurance-vie. Néanmoins, le placement appartement locatif garde l’avantage d’être l’un des seuls placements qui peuvent se faire à crédit. Ce qui peut faire pencher votre choix sur ce type de transaction, surtout en ce moment-ci où les taux des  biens immobiliers sont très bas.

Réaliser du déficit foncier en rénovant un logement ancien
Pour ceux qui veulent réduire leur niveau d’imposition tout en se constituant un patrimoine immobilier, il est possible d’acheter de vieux logements qui demandent d’importants travaux de rénovation et de remise aux normes. Cela permet ainsi de faire en sorte que les frais liés à cet investissement soient beaucoup plus importants que les loyers perçus pour la location de ce bien. On parle alors d’une création d’un déficit foncier. Il pourra être déduit de vos autres revenus pour réduire vos impôts, soit l’année de la réalisation soit sur les années suivantes. En outre, les biens à vendre avec beaucoup de travaux se vendent plus difficilement. Il sera donc possible de les avoir à un bon prix et de bien négocier. Un investissement intéressant pour ceux qui veulent réduire leur revenu imposable de référence et qui sont de bons bricoleurs ou ont un bon réseau d’artisan pour effectuer les travaux.

Devenir loueur en meublé non professionnel
Après l’investissement d’un bien dit en location vide (ou nue), il est aussi possible de louer un bien meublé. Ce qui signifie que c’est vous, en tant que propriétaire bailleur, qui allez équiper l’appartement ou la maison de manière suffisante pour qu’une famille puisse s’y installer. Ce type d’immobilier locatif possède ses propres spécificités. Un bail de location ne se fait que sur une durée d’un an et son délai de préavis est systématiquement réduit à 1 mois. L’avantage pour l’investisseur avec une location meublée c’est un régime fiscal plus attractif que sur une location vide. On parle dans ce cas d’un Louer en Meublé Non Professionnel (LMNP).

Le loueur en Meublé Professionnel
Pour ceux qui veulent généraliser les investissements en location meublée et en générer des revenus importants (minimum de 23 000 € de revenus fonciers de ce type par an), il existe le statut du Loueur en Meublé Professionnel (LMP). Il faut de ce fait remplir également d’autres conditions comme le fait que les revenus des logements meublés doivent représenter au moins 50 % des revenus de votre foyer fiscal. L’investisseur devra également s’enregistrer auprès du registre du commerce et des sociétés en qualité de LMP. L’un des avantages de ce statut est que les biens immobiliers loués en meublé font alors partie du patrimoine professionnel et ne sont donc plus comptabilisés dans votre patrimoine en ce qui concerne l’impôt de solidarité sur la fortune, l’ISF.

Mettre en location son parking ou son garage
Pas assez d’argent à placer son argent pour un studio ou un appartement plus grand ? Pas envie de vous embêter avec les différents tracas du propriétaire bailleur ? Privilégiez l’investissement dans des places de parking dans des endroits qui en manquent. Cela peut aussi bien être un box ou un garage. Ce type de biens immobiliers ne demande pas (ou très peu) d’entretiens et se loue très facilement. Vous pouvez en acheter pour quelques milliers d’euros. Dans certaines villes, la rentabilité est assez importante sur les parkings. En plus, c’est un investissement immobilier qui est exonéré d’impôt sur la plus-value si le montant de la vente ne dépasse pas les 10 000€. Cela peut être l’idéal pour commencer doucement dans un premier investissement locatif et la constitution d’un patrimoine immobilier.

Faire de l’investissement en viager
Le viager est un système de transaction immobilière très particulier. Vous achetez un bien en ne payant qu’une soulte (une partie du prix du logement) puis en versant une rente tous les mois jusqu’à ce que le vendeur décède et que ce bien immobilier vous revient entièrement. Pour le vendeur, cela lui permet d’être sûr de pouvoir continuer à habiter son logement tout en percevant une rente mensuelle et une partie de la vente dès la signature. Pour l’acheteur, cela permet de réaliser un investissement immobilier sur du long terme sans savoir quand est-ce que cet appartement ou cette maison sera disponible. La bonne affaire ne pourra donc se faire qu’en cas de décès prématuré du vendeur par rapport à une espérance de vie. Autrement dit, il faut bien être conscient des spécificités de ce type de vente immobilière.

N’acheter que la nue-propriété d’un bien immobilier
Pour un bien donné, on distingue deux genres de personnes. Il y a l’usufruitier, l’individu qui dispose de ce bien selon ses besoins ; et il y a le nu-propriétaire, l’individu qui est l’acquéreur de ce bien dans la pierre. Il est le seul à être habilité de le vendre, à l’offrir ou à le changer. Un individu ou un ménage s’acquiert d’une maison ou d’un appartement, ils sont donc à la fois nus-propriétaires et usufruitiers. Pourtant, il est également faisable de n’acheter que la nue-propriété d’un bien immobilier et de laisser l’usufruit à une autre personne ou un autre ménage. Cela permet d’obtenir un logement à petit prix. Ce qui est souvent familier lors de donations. Par exemple, des parents décident de donner la nue-propriété à leur fils ou à leur fille et de conserver l’usufruit du logement dans lequel ils habitent et dont ils étaient jusqu’alors propriétaires.

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Maurice Bansay, Apsys, le roi de la pierre dans les grandes villes

Maurice Bansay, Président fondateur d’Apsys, l’immobilier commercial dans les grandes villes

 

En 2014, Maurice Bansay reçoit le « Trophée d’Honneur de la personnalité ayant marqué l’industrie des centres commerciaux français ». En effet, grâce à son groupe Apsys, ce passionné d’urbanisme et de commerce a réalisé les centres commerciaux français les plus iconiques tels que Beaugrenelle, Vill’Up ou encore Muse.

Maurice Bansay

 

Maurice Bansay, l’homme à qui l’on doit la métamorphose de certaines grandes villes françaises et polonaires, a d’abord débuté dans la grande distribution.

En 1996, Maurice Bansay crée Apsys Group, promoteur immobilier spécialisé dans l’immobilier commercial. Depuis plus de 20 ans, Apsys conçoit, réalise et anime des centres commerciaux en France et en Pologne.

Persévérance, patience et détermination sont les mots d’ordre qui guident Maurice Bansay depuis la naissance du groupe.

Des années de travail quotidien ont été récompensées par un succès remarquable dans la création et l’exploitation de nombreux de ses centres commerciaux tels que Manufaktura, Posnania ou encore Beaugrenelle et Vill’Up.

Le reportage présente la soirée d’inauguration de Vill’Up, dernier flagship parisien d’Apsys situé à la Villette et ouvert depuis le 30 novembre 2016.

Parmi les espaces qui ont marqué les esprits, Beaugrenelle se démarque comme l’un des projets de plus grande envergure de grands magasins du XXIème siècle. Due à l’envergure du projet, Maurice Bansay est désormais connu et reconnu comme créateur de centres commerciaux premium.

Force est de reconnaître que le parcours atypique et la force de détermination de cet entrepreneur l’a hissé au sommet en quelques années seulement.

 

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Marc Pietri, un entrepreneur révolutionnaire

Avec des bureaux sur la Côte d’Azur, Marc Pietri est actuellement à la tête du groupe Constructa. Cet homme d’affaires et père de famille n’a pas présagé son ascension, mais suivant son parcours, on peut dire que c’est un homme de poigne qui aime relever les défis.
Si Marc Pietri avait rejoint Constructa en 1973 en tant que Secrétaire Général, il avait acquis la majorité des actions de l’enseigne en 1988. Le groupe ne cessa de se développer avec des constructions immobilières en France mais aussi aux Etats-Unis. La plupart des projets réalisés par Marc Pietri et son équipe ont été récompensés par différents prix tels que l’Urban Land Institute, l’ICSC ou le MIPIM Awards. Non seulement le groupe s’occupe de la réalisation des projets immobiliers, mais aussi de leur valorisation et de leur gestion. Un concept que le dirigeant a importé des Etats-Unis dans les années 90.
D’autres filiales du groupe ont été créées et cela pour répondre à un besoin constant en innovation et en développement urbain. Parmi ces créations, il faut certainement noter le Constructa Private Services, une filiale qui est destinée dans le conseil d’investissement pour une clientèle privée. Ces filiales ont permis au groupe de se développer et de se placer aux premiers rangs en matière de promotion et construction immobilière.
Au cours de ces dernières années jusqu’à aujourd’hui, la politique de l’enseigne reste inchangée : construire pour les autres, en améliorant les cadres de vie, les lieux de travail, les espaces verts et même les lieux de rencontre. Cela contribue à la création des liens entre les personnes tout en assurant le dynamisme de chaque ville. Selon Marc Pietri, l’immobilier n’est pas uniquement  une question de territoire, il faut aussi prendre en compte le côté humain à savoir les habitudes, les coutumes et le comportement. C’est grâce à cette marque de fabrique que Constructa a su répondre aux attentes des personnes qui lui ont fait appel depuis plus de 50 ans.
Vu la situation actuelle de l’immobilier en Métropole, l’investissement dans un appartement pour le mettre en location se montre assez risqué. Seulement un excellent bénéfice locatif permettra de réduire les risques avec un investissement locatif en période de réduction des coûts et d’alourdissement de la fiscalité immobilière. En 2016, il fallait bien sélectionner ses placements pour en tirer bénéfice.
Quand les prix des logements augmentent, l’investisseur en immobilier en tire profit. Il continue de percevoir des loyers pendant que son appartement prend de la valeur. Il pourra donc, en plus des revenus fonciers, obtenir une plus-value en cas de revente. En période de forte hausse des prix, les Français se sont donc rués sur l’immobilier et ont investi dans des studios ou des appartements pour en tirer profit.
Cependant, le secteur immobilier actuel a connu un retournement de situation. Avec une tendance à la baisse. Il est très important d’en avoir bien conscience avant de se lancer dans un achat pour faire louer pour les années à venir ! En effet, les investisseurs vont devoir considérer la notion de risque de moins-values dans leur raisonnement. Contrairement à un placement sur un livret bancaire ou tout autre produit sur lequel le capital est garanti, l’achat d’un appartement reste exposé à la possibilité d’une perte de capital si la valeur du bien diminue.
En règle générale en matière d’investissement, le risque de perte de capital se compense par un taux de rendement supérieur. Par contre, lorsque vous investissez dans de l’immobilier locatif, c’est à vous de calculer la rentabilité si c’est assez suffisante pour pallier aux risques de perte de capital.
Après une hausse quelques années auparavant, les prix sont de nouveau dirigés à la dépréciation depuis 2012 et ont de forte chance de dévaluer encore en 2016. Pour celui qui place son argent dans un appartement pour en tirer profit, cela veut dire qu’il peut être contraint de revendre à perte à court ou à moyen terme. En investissant sur le long terme, ce risque diminue. Les cycles d’évolution en immobilier sont longs, entre 5 et 10 ans en moyenne. Un investissement au prix fort peut donc demander une patience de plusieurs années avant de pouvoir revendre sans pertes. La patience est donc de mise.

Pourvoir et mettre en location des bureaux ou des murs d’entreprise
Un grand nombre d’entreprises ou commerces ne sont pas propriétaires de leurs murs. Elles sont à la recherche d’un local ou d’un bureau. Vous pouvez donc placer votre argent dans ce type d’activité pour avoir comme locataires des entreprises, et non des particuliers. C’est un domaine qui a ses propres conventions. À vous de connaître ces caractéristiques. Néanmoins, le jeu en vaut souvent la chandelle avec des placements avec de meilleurs rendements que sur de l’immobilier d’habitation.

Investissement dans des résidences de vacances ou un hôtel
Différentes sociétés se sont expérimentées à investir dans des résidences de vacances, des hôtels ou encore des campings. Elles proposent parfois à des particuliers de placer avec elles dans de nouveaux biens immobiliers afin de développer leurs offres et leur chiffre d’affaires.

Choisir le crowdfunding immobilier

C’est une nouveauté apparue assez récemment avec la démocratisation d’Internet dans les foyers et l’arrivée de nouveaux usages. Le financement participatif ou le crowdfunding est un procédé de financement qui se présente dans plusieurs domaines, et l’immobilier n’échappe pas à ce nouveau phénomène. Vous pouvez donc régler des projets dans la pierre à l’aide des plateformes de financement participatif, notamment celles spécialisées dans le bien immobilier.

Quelques investisseurs ont la faculté pour trouver des affaires en or. Acheter un bien immobilier à un prix bien plus bas que celui du marché actuel, rénover cette propriété pour lui donner une meilleure apparence et faire élever son coût de vente en quelques mois, et le revendre rapidement avec une plus-value importante à la clé. Attention tout de même! Cela demande des connaissances précises du marché local de l’immobilier et de home staging. Vous ne pourrez également le faire de manière plus fréquente sous peine d’être considéré comme un marchand de biens professionnel (et donc avec un régime fiscal beaucoup plus lourd car adapté pour un professionnel de ce type d’opération). Il faudra également faire face au taux élevé d’imposition sur les plus-values immobilières.

Pour des placements d’une durée de moins de 6 ans, il n’y a aucun abattement sur la plus-value. Une grande partie des rentes part donc en impôts et  en prélèvements sociaux. On parle de ce type d’investissement en achat-revente court terme. Celui qui fait cette pratique au-delà d’une période où les prix de l’immobilier sont en forte hausse peut générer des gains importants malgré les taxes. En guise de résumer, il y a de multiples façons de faire de l’investissement dans la pierre.

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Gérard Teychené, un investisseur pour tous les comptes

De Belgique à Luxembourg, en passant par la Suisse pour arriver en France, Gérard Teychené est un nom très connu dans le secteur immobilier. Il est à la tête de la Financière Teychené qui gère actuellement différents types d’activités et reste l’un des premières foncières privées.
Depuis ses 30 ans d’existence, ce groupe est reconnu pour être la première         « foncières privées non cotées en Bourse ». Il diversifie son patrimoine tout en restant fidèle à sa vocation première, qui est la commercialisation de biens immobiliers dans le but de les valoriser et de les conserver sur le long terme. Actuellement, Gérard Teychené et son équipe gèrent leur propre parc immobilier réparti sur 740 000 m² avec au total plus de 2 000 locataires.

Début de la Financière Teychené
Avant d’être un acteur incontournable dans l’investissement immobilier en France, Gérard Teychené avait été un promoteur immobilier indépendant. Il a développé son activité afin d’offrir une gamme complète dans le secteur immobilier. Efficacité et réactivité font partie des stratégies de base permettant à son groupe d’atteindre ses objectifs. C’est pour cette raison qu’il a mis en place son équipe commerciale pour assurer le bon fonctionnement des locataires et des propriétaires ne souhaitant pas s’engager dans les renouvellements des baux ou encore la gestion des lots libérés.
Grâce aux solutions locatives personnalisées qu’il propose, le groupe de Gérard Teychené reste un acteur essentiel à qui beaucoup d’investisseurs immobiliers font appellent pour leurs projets. Aujourd’hui, l’enseigne détient un chiffre d’affaires de 7500M d’euros, ce qui le hisse aux rangs des groupes les plus fortunés de France.

Un investissement sur le long ou le court terme ?
Face à la conjoncture actuelle du marché de  l’immobilier en France, l’investissement dans un bien pour le mettre en location se montre assez audacieux. Seule un excellent bénéfice locatif permettra de compenser les risques liés à un investissement locatif en période de baisse des prix et d’augmentation de la fiscalité immobilière. Il faudra bien choisir ses investissements en 2016 pour s’en sortir gagnant.
Quand les prix des logements augmentent, le promoteur immobilier en sort gagnant. Il continue de percevoir des loyers pendant que son appartement prend de la valeur. Il pourra donc, en plus des revenus fonciers, obtenir une plus-value en cas de revente. En période de forte hausse des prix, les Français se sont donc rués sur l’immobilier et ont investi dans des studios ou des appartements pour essayer d’en tirer profit.
Seulement aujourd’hui, le marché immobilier a connu un retournement de situation en entamant un cycle à la baisse. Il est très important d’en avoir bien conscience avant de se lancer dans un achat pour faire louer dans les années à venir ! En effet, les investisseurs vont devoir reconsidérer la notion de risque de moins-values dans leur raisonnement. Contrairement à un placement sur un livret bancaire ou tout autre produit sur lequel le capital est garanti, l’achat d’un appartement reste exposé à la possibilité d’une perte de capital si la valeur du bien diminue.
En règle générale en matière d’investissement, le risque de perte de capital se compense par un taux de rendement supérieur. Seulement, lorsque vous investissez dans de l’immobilier locatif, c’est à vous de vous assurer que le bénéfice est assez suffisant pour couvrir les risques de perte de capital.
Après une hausse quelques années de cela, les prix sont de nouveau orientés à la dévaluation depuis 2012 et ont de forte chance de baisser encore en 2016. Pour celui qui place son argent dans un appartement pour le faire louer après, cela sous entend qu’il peut être forcé de revendre sans intérêt à court ou à moyen terme. En plaçant sur le long terme, le risque diminue. Les cycles d’évolution en immobilier sont longs, de 5 à 10 ans en moyenne. Un investissement au prix fort peut donc demander une patience de plusieurs années avant de pouvoir revendre sans pertes, la patience est donc de mise.

Quelle solution pour résoudre ce genre de situation ?
Si vous souhaitez poursuivre votre rêve en matière d’investissement, voici quelques suggestions qui devront vous aider certainement :

Dénicher un bon vendeur
L’une des règles de base est faire un bon achat. Pour bien acheter, il n’y a pas de secrets, il faut acheter auprès d’une personne qui souhaite réellement vendre. La règle numéro un de l’investissement locatif est simple. Dès l’achat, vous êtes déjà bénéficiaire, et non en attendant la revente. Si ce n’est pas le cas, votre investissement n’en vaut pas la peine. Un achat trop cher peut ne pas être rentable une fois la propriété exploitée. Alors, pensez à acheter à bon prix. Prenez le temps de connaître la tendance du marché ainsi que son évolution de sur le long terme. Vous éviterez ainsi de miser sur une augmentation surréaliste, alors qu’au final cela n’est pas le cas.
En vous concentrant sur la rentabilité à l’immédiat, vous vous protégerez contre plusieurs risques dont notamment le fait de devoir revendre votre bien si jamais vous n’avez plus les moyens de l’entretenir.
Trouvez un vendeur qui ne gagne pas d’argent avec son investissement, qui habite loin de son bien et qui doit se déplacer, qui est mal informé sur le marché et vous avez de bonnes chances d’acheter à un bon prix. Certes, c’est un peu fourbe, mais il y a toujours des gens qui sont pressés de vendre. Le prix d’achat décidera du bénéfice que vous allez réaliser sur le long terme, alors évitez de surestimer le bien.

A qui s’adresse votre location ?
Vous souhaitez louer pour des étudiants, des couples ou toute une famille ? C’est comme cela que vous pourrez choisir votre bien immobilier, un studio ou un F2. Le bon sens et la cohérence doivent être pris en compte lors de votre choix, et cela en fonction de votre cible et des personnes qui sont susceptibles de s’intéresser à votre bien.  Par conséquent, l’emplacement devra être choisi en fonction de la cible. Cela aura un impact majeur sur votre investissement. Facile à dire mais tout de même difficile à faire une fois sur le terrain.

Réaliser des recherches au préalable
Avant de placer votre argent dans un tel ou tel projet, prenez le temps d’effectuer une visite des biens proposés en question. Certes, cela peut vous prendre des journées, mais avec les méthodes de recherches proposées actuellement, vous n’aurez aucune difficulté. Choisissez celui qui vous convient le mieux tels que l’Internet, les journaux, les agences immobiliers …

Des facteurs à prendre en compte
Les facteurs qui attirent les gens dans une ville concernent entre autres le travail, les écoles et la réputation. S’il y a beaucoup d’emplois, la ville attire des habitants. Si elle possède une bonne réputation, c’est parfait. Les villes universitaires sont également en côte pour les étudiants. Viennent ensuite d’autres éléments comme les casinos, les aéroports, les bâtiments administratifs et les divertissements nationaux. Pensez à investir dans des villes avec des offres de biens limités, puisque si la ville dispose d’un grand nombre illimité de biens, votre investissement tombe à l’eau. Posez-vous également des questions sur la qualité des infrastructures, la progression de l’activité économique et bien d’autres aspects pour sécuriser votre placement.

Quelles tendances d’ici quelques années ?
Pour faciliter votre choix, partez à la rencontre d’autres personnes. Parlez, discutez et vérifiez les conclusions que vous avez faites auprès des autres. Vous pourrez ainsi connaître l’attente du  marché, le développement du secteur et bien d’autres encore. Vous n’aurez aucun mal à imaginer la tendance et l’évolution du quartier dans les 10 prochaines années. Pour cela, vérifiez les points concernant les changements susceptibles d’y arriver, les nouvelles constructions …

Connaître l’environnement en fonction des besoins
Les points clés à prendre en compte avant d’investir sont les commerces, les écoles et les transports. C’est impératif si vous souhaitez vendre. Plus le quartier est attractif, plus vous trouverez preneur. Avec ces éléments de bases dont chacun à besoin, il devient beaucoup plus facile de céder un bien à un bon prix. C’est toujours comme cela que ces entrepreneurs et promoteurs immobiliers ont opérés. Ils offrent le basique, et les acheteurs arrivent à concéder des choses. Il faut faire la différence entre marché et sous-marchés.

Calculer le nombre de biens à visiter
Le nombre de biens à visiter peut être limité en fonction des lieux mais le principe de base reste simple : plus vous visitez, plus vous aurez de chance de trouver un bien intéressant. Il peut s’agir de visiter 30 ou 50 appartements. Cela prend du temps mais cela reste le prix à payer pour trouver le diamant dans la mine. La visite des biens ne doit démarrer qu’après avoir fait vos recherches et après avoir défini vos objectifs car cela vous permet en quelques instants de prendre une décision. Évitez la concurrence en achetant un bien qui n’a pas encore été mis en vente, c’est l’idéal même si cela semble difficile dans certains quartiers.

Misez sur la proximité de l’investissement
Toujours acheter près de chez soi rend les choses beaucoup plus simples. Ici, il s’agit d’acheter dans un endroit que vous connaissez bien, d’autant plus que c’est nécessaire pour les raisons suivantes : savoir réellement où vous achetez, pouvoir intervenir en cas de problème.
Confiez-vous à un mandataire, cela semble être la solution la plus parfaite pour éviter les conflits entre locataires et propriétaires. Certes, des gestions à distance se sont parfaitement très bien passées, mais cela demande du courage et beaucoup de volonté entre les deux parties.

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Malik Benrejdal, un self made man qui fait parler de lui

Quand le web se met au service des promoteurs immobiliers, cela donne I@D. C’est cette perspective que Malik Benrejdal et Jérôme Chabin avaient en tête pour lancer leur activité immobilière. Huit ans après, ils ont eu de beaux résultats, puisqu’ils se sont retrouvés à la tête d’une fortune qui les hisse parmi les hommes et femmes les plus riches de France.

Une vision sur le long terme
C’était en 2008 que Malik Benrejdal et Jérôme Chabin, ainsi que leur compagnon de fortune Sébastien Caille ont créé l’entreprise I@D. Partis de rien, les trois hommes ne disposaient que d’un garage en guise de bureau pour réaliser leur projet. Puis, est né l’envie de créer un réseau immobilier qui mise sur l’innovation.
Leur cible était des particuliers qui rêvaient d’acquérir ou de vendre un bien immobilier, avec un excellent rapport qualité/prix. Ils ont décidé de valoriser le rôle des agents immobiliers, et aujourd’hui, leur entreprise connaît un réel succès. Comme les trois hommes avaient leur propre parcours dans le secteur de l’immobilier, ils n’avaient aucun mal à mettre en place leur entreprise.
Afin de proposer un service qui mise sur la compétitivité, Malik Benrejdal et Jérôme Chabin ont adopté le web comme outil de travail. Non seulement c’est bénéfique pour le client, mais cette approche a également permis d’offrir un environnement de travail stable et optimal pour chaque agent. Et comme les fondateurs de ce groupe misent sur la stratégie du marketing de réseau, ils ont offert à leur agent la possibilité d’élargir leur secteur d’activité. L’année 2016, le groupe compte 3 000 conseillers qui assurent la gestion et l’enregistrement de 300 000 mandats.
Le groupe vise actuellement d’autres perspectives d’avenir beaucoup plus radieuses avec des défis à relever et des mandats à gérer. C’est pour cela qu’il reste fidèle à sa politique de lancement : honoraires adaptés à chaque budget, réglementation des produits et services proposés auprès de la clientèle et enfin, le respect de la déontologie qui régit la profession de promoteur et mandataire immobilier.
Avec la conjoncture actuelle de l’immobilier en France, le placement dans la pierre pour la louer s’avère assez risqué. Seule une bonne rentabilité locative permettra de couvrir les risques en rapport avec un investissement locatif en période de rabais des prix et d’accroissement de la fiscalité immobilière. Il faudra bien prendre soin de ses placements en 2016 pour en voire les couleurs.
Lorsque les tarifs des biens augmentent, la personne qui y place son argent en sort gagnant. Il continue de percevoir des loyers pendant que son appartement prend de la valeur. Il pourra donc, en plus des revenus fonciers, obtenir une plus-value en cas de revente. En période de forte hausse des prix, les Français se sont donc rués sur l’immobilier et ont investi dans des studios ou des appartements pour en tirer profit.
En ce moment, le secteur immobilier a connu un retournement de situation avec un cycle à tendance à la baisse. Il est très important d’en avoir bien conscience avant de se lancer dans un achat pour faire louer pour les années à venir ! En effet, les investisseurs vont devoir reconsidérer la notion de risque de moins-values dans leur raisonnement. Contrairement à un placement sur un livret bancaire ou tout autre produit sur lequel le capital est garanti, l’achat d’un appartement reste exposé à la possibilité d’une perte de capital si la valeur du bien diminue.
Selon les règles d’investissement, la menace de perte de capital se compense par un taux de rendement supérieur. Cependant, lorsque vous investissez dans de l’immobilier locatif, c’est à vous de vous assurer que la rentabilité est suffisante pour recouvrir les risques de perte de capital.
Après un rebond quelques années auparavant, les prix sont de nouveau dirigés à la baisse depuis 2012 et ont de fortes chance de baisser encore en 2016. Pour celui qui place son argent dans un appartement pour la location, ceci sous entend qu’il peut être obligé de le mettre sur le marché sans intérêt à court ou moyen terme. En investissant sur le long terme, ce risque diminue. Les cycles d’évolution en immobilier sont longs, entre 5 et 10 ans en moyenne. Un investissement au prix fort peut donc demander d’attendre plusieurs années avant de pouvoir revendre sans pertes. La patience est donc de mise.

Se procurer et céder des bureaux ou des murs d’entreprise
Un grand nombre d’entreprises ou commerces ne sont pas propriétaires de leurs murs. Elles sont à la recherche d’un local ou d’un bureau. Vous pouvez donc placer votre argent dans ce type de biens immobiliers pour avoir comme locataires des entreprises et non des particuliers. C’est un domaine qui dispose ses propres usages. À vous de vous renseigner sur ces spécificités. Néanmoins, le jeu en vaut souvent la chandelle avec des placements avec de meilleurs rendements que sur de l’immobilier d’habitation.

Investissement dans des résidences de vacances ou un hôtel

Différentes sociétés se sont expérimentées à investir dans des résidences de vacances, des hôtels ou encore des campings. Elles proposent parfois à des particuliers de placer avec elles dans de nouveaux biens immobiliers afin de développer leurs offres et leur chiffre d’affaires.

Opter pour le crowdfunding immobilier

C’est une nouveauté apparue assez récemment avec la démocratisation d’Internet dans les foyers et l’arrivée de nouveaux usages. Le financement participatif ou le crowdfunding est un procédé de financement qui se présente dans plusieurs domaines, et l’immobilier n’échappe pas à ce nouveau phénomène. Vous pouvez donc régler des projets dans la pierre à l’aide des plateformes de financement participatif, notamment celles spécialisées dans le bien immobilier.

Faire un placement dans la rente

Quelques investisseurs ont la faculté pour trouver des affaires en or. Acheter un bien immobilier à un prix bien plus bas que celui du marché actuel, rénover cette propriété pour lui donner une meilleure apparence et faire élever son coût de vente en quelques mois, et le revendre rapidement avec une plus-value importante à la clé. Attention tout de même! Cela demande des connaissances précises du marché local de l’immobilier et de home staging. Vous ne pourrez également le faire de manière plus fréquente sous peine d’être considéré comme un marchand de biens professionnel (et donc avec un régime fiscal beaucoup plus lourd car adapté pour un professionnel de ce type d’opération). Il faudra également faire face au taux élevé d’imposition sur les plus-values immobilières.

Pour des placements d’une durée de moins de 6 ans, il n’y a aucun abattement sur la plus-value. Une grande partie des rentes part donc en impôts et  en prélèvements sociaux. On parle de ce type d’investissement en achat-revente court terme. Celui qui fait cette pratique au-delà d’une période où les prix de l’immobilier sont en forte hausse peut générer des gains importants malgré les taxes. En guise de résumer, il y a de multiples façons de faire de l’investissement dans la pierre.

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Jean-Jacques Frey, un success story qui ne fini pas de séduire

Avec une fortune estimée à 450M d’euros, la Compagnie Frey est l’une des plus grandes entreprises françaises dans le secteur immobilier. A la tête de cet empire, Jean-Jacques Frey est connu pour être un self-made-man, qui est passionné de vin et de sport. Si au cours de ces dernières années, il a investi dans la construction des biens immobiliers et le vin, aujourd’hui il vient d’acquérir la plupart des actions de chez Fisrtcaution, une société d’assurance suisse.

Un groupe familial bâti par un seul homme
L’empire Frey se base sur deux secteurs porteurs, à savoir l’immobilier et le vin. Au cours de ces quarante années d’exploitation du secteur immobilier et viticole, Jean-Jacques Frey a su mettre son nom sur différentes réalisations dans les plus grandes villes de France, et même dans les périphéries. Il est en effet à l’origine des fameux « retail parks », ces parcs d’activités commerciales qui se trouvent sur les axes routiers. Différentes entreprises se trouvent en effet sur ces zones qui s’étendent à plusieurs dizaines de m².
Avec son esprit de visionnaire, Jean-Jacques Frey a également racheté dans les années 80 un domaine viticole en Champagne, qui vaut actuellement 10 fois de sa valeur d’antan. En racontant ses prouesses, le fondateur de la compagnie Frey ne reste pas indifférent aux différents parcours qu’il a suivis. Aujourd’hui, cet homme d’affaire possède plus de 100 hectares de vigne dans la région de Reims. Il a acquis le Château La Lagune, le domaine Paul Jaboulet Aîné au cours de ces dix ans.
Jean-Jacques Frey a bâti sa fortune dans le respect de la qualité, en visant sur le long terme. C’est cette vision qu’il a transmise à ses filles, maintenant à la tête de la fortune familiale estimée à plusieurs millions d’euros. Il reste néanmoins le gérant du groupe en émettant les stratégies à adopter pour le long terme. Résidant dans l’un des quartiers les plus huppés de Suisse, Jean-Jacques Frey continue de nourrir ses rêves de projets, qu’il partage volontiers avec ses proches.

Etant donné la condition actuelle de l’immobilier en France, l’investissement dans la pierre pour la mettre en location s’avère assez risqué. Seul un excellent bénéfice locatif permettra de balancer les risques en rapport avec un placement locatif en période de baisse des coûts et de renforcement de la fiscalité immobilière. Il faudra bien faire attention à ses placements en 2016 pour en tirer bénéfice.
Quand les prix des logements augmentent, l’investisseur en bien immobilier est doublement gagnant. Il continue de percevoir des loyers pendant que son appartement prend de la valeur. Il pourra donc, en plus des revenus fonciers, obtenir une plus-value en cas de revente. En période de forte hausse des prix, les Français se sont donc rués sur l’immobilier et ont investi dans des studios ou des appartements pour en tirer profit.
Cependant, le marché de l’immobilier a connu récemment un retournement de situation en entamant un cycle baissier. Il est très important d’en avoir bien conscience avant de se lancer dans un achat pour le mettre en location pour les années à venir ! En effet, les investisseurs vont devoir tenir compte de la notion de risque de moins-values dans leur raisonnement. Contrairement à un placement sur un livret bancaire ou tout autre produit sur lequel le capital est garanti, l’achat d’un appartement reste exposé à la possibilité d’une perte de capital si la valeur du bien diminue.
En règle générale en matière d’investissement, la menace de perte de capital se compense par un taux de rendement supérieur. Cependant, lorsque vous placez dans de l’immobilier locatif, c’est à vous de garantir que le profit est assez suffisant pour couvrir les dangers de perte de capital.
Après un rebondissement quelques années auparavant, les prix sont de nouveau à la baisse depuis 2012 et ont de forte chance de diminuer encore en 2016. Pour celui qui investit dans un appartement pour la location, cela signifie qu’il peut être obligé de revendre à perte à court ou à moyen terme. En investissant sur le long terme par contre, ce risque diminue. Les cycles d’évolution en immobilier sont longs, entre 5 et 10 ans en moyenne. Un investissement au prix fort peut donc demander d’attendre plusieurs années avant de pouvoir revendre sans pertes. La patience est donc de mise.
Comment investir dans l’immobilier? Effectivement, il y a de nombreuses dispositions de réaliser un investissement immobilier et cela pour toutes les possibilités. À vous de choisir celle qui vous satisfait le plus et qui concorde à vos objectifs et à vos moyens. Il y en a pour toutes les appréhensions et pour tous les portefeuilles. Chaque type de placement offre des avantages et des désagréments. Pour mettre toutes les chances de votre côté de faire un investissement rentable et réussi, il conviendra de vous informer des spécificités du type de placement que vous aurez choisi.

Se procurer et louer des bureaux ou des murs d’entreprise
Un grand nombre de sociétés ou commerces ne sont pas propriétaires de leurs murs. Elles sont à la recherche d’un local ou d’un bureau. Vous pouvez donc placer dans ce type de biens immobiliers pour avoir des comme locataires des entreprises et non des particuliers. C’est un domaine qui possède ses propres conventions. À vous de vous renseigner sur ces caractéristiques. Néanmoins, le jeu en vaut souvent la chandelle avec des placements avec de meilleurs rendements que sur de l’immobilier d’habitation.

Investissement dans des résidences de vacances ou un hôtel
Différentes sociétés se sont expérimentées à investir dans des résidences de vacances, des hôtels ou encore des campings. Elles proposent parfois à des particuliers de placer avec elles dans de nouveaux biens immobiliers afin de développer leurs offres et leur chiffre d’affaires.

Adopter le crowdfunding immobilier
C’est une nouveauté apparue assez récemment avec la démocratisation d’Internet dans les foyers et l’arrivée de nouveaux usages. Le financement participatif ou le crowdfunding est un procédé de financement qui se présente dans plusieurs domaines, et l’immobilier n’échappe pas à ce nouveau phénomène. Vous pouvez donc régler des projets dans la pierre à l’aide des plateformes de financement participatif, notamment celles spécialisées dans le bien immobilier.

Quelques investisseurs ont la faculté pour trouver des affaires en or. Acheter un bien immobilier à un prix bien plus bas que celui du marché actuel, rénover cette propriété pour lui donner une meilleure apparence et faire élever son coût de vente en quelques mois, et le revendre rapidement avec une plus-value importante à la clé. Attention tout de même! Cela demande des connaissances précises du marché local de l’immobilier et de home staging. Vous ne pourrez également le faire de manière plus fréquente sous peine d’être considéré en tant que marchands de biens professionnel (et donc avec une fiscalité beaucoup plus lourde car adaptée pour un professionnel de ce type d’opération). Il faudra également faire au taux élevé d’imposition sur les plus-values immobilières.

L’achat d’une résidence principale
C’est la première chose à laquelle on pense, la maison où l’on va habiter. Plusieurs ménages sont séduits par cette idée, principalement avec les différents avantages qu’il offre du point de vue fiscalité. Toutefois ce n’est pas un excellent choix pour tout le monde. Il faut attendre un certain nombre d’années pour que cela soit avantageux. Cela ne correspond donc pas à la situation de tous, particulièrement dans un monde où les déménagements pour une raison professionnelle ou familiale sont de plus en plus fréquents.

Achat d’un logement ancien et location vide classique
La 2ème solution d’investissement d’un bien immobilier la plus populaire est l’achat d’un logement ancien, pour le mettre par la suite en location. Vous recevrez des loyers qui viennent rentabiliser la transaction. Il est aussi possible d’effectuer une plus-value au moment où vous cédez ce logement dans quelques années si l’évolution des prix dans la pierre vous a été favorable durant cette période. Aujourd’hui avec des prix dans la pierre qui restent élevés, il est n’est pas facile d’escompter de manière certaine la réalisation d’une plus-value. Le but c’est avant tout de réaliser une bonne profitabilité locative de votre investissement. Ce n’est donc pas forcément là que vous trouverez les meilleurs rendements pour votre argent, notamment par rapport à des placements plus sûrs et qui demandent beaucoup moins d’efforts comme une bonne assurance-vie. Néanmoins, le placement appartement locatif garde l’avantage d’être l’un des seuls placements qui peuvent se faire à crédit. Ce qui peut faire pencher votre choix sur ce type de transaction, surtout en ce moment où les taux des  biens immobiliers sont très bas.
Pour des placements d’une durée de moins de 6 ans, il n’y a aucun abattement sur la plus-value. Une grande partie des rentes part donc en impôts et  en prélèvements sociaux. On parle de ce type d’investissement en achat-revente court terme. Celui qui fait cette pratique au-delà d’une période où les prix de l’immobilier sont en forte hausse peut générer des gains importants malgré les taxes. En guise de résumer, il y a de multiples façons de faire de l’investissement dans la pierre.

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Jean-Claude Le Lan, un entrepreneur aventurier et père de famille

ARGAN immobilier est une entreprise familiale, dont le Président directeur général n’est autre qu’un ancien de la HEC, Jean-Claude Le Lan. Cet homme d’affaires né n’hésite pas à saisir les occasions tout en intégrant sa famille dans ses différentes aventures, toutes aussi fructueuses qu’elles le sont. Avec une fortune personnelle estimée à 180M d’euros, il fait partie des hommes les plus riches de France.

Un parcours rempli de promesse
Jean-Claude Le Lan est ce que l’on appelle un multi-diplômé. En effet, il a poursuivi ses études auprès des plus prestigieuses des écoles, notamment le CNAM, l’IAE, et le HEC. Au cours de ces parcours atypiques, il a obtenu le diplôme d’expert comptable ainsi qu’un Executive MBA. Mais, ce qui a fait la renommé de cet homme passionné par les affaires, c’est certainement son sens de l’innovation.
C’est pour cela qu’en 1980, il s’est lancé dans le milieu de l’immobilier, et créa Batiroc, une enseigne qui se spécialise dans la fabrication et la vente des toitures thermiques. Grâce à ses toitures innovantes, Jean-Claude Le Lan a reçu la récompense de l’ANVAR, marquant son début dans le lancement de défis. Même s’il a cédé sa part dans cette société, il n’hésita pas à saisir l’opportunité d’en créer une autre, le groupe ARGAN Immobilier.
Créé vers le début des années 90, ARGAN est une société qui a comme spécialité les transactions immobilières d’entreprises. A ses débuts, il se trouvait à la tête de 45 000m² de biens immobiliers répartis à Metz, Orléans, et Marseille. Le groupe ne cesse d’investir dans d’autres acquisitions immobilières réparties sur toute la France. Son nom est également associé à la gestion de bases logistiques, cette activité faisant partie de ses spécialités.
Actuellement, son fils Ronan Le Lan est le président du groupe ARGAN, ce qui n’empêche pas le père de s’immiscer dans la vie de son entreprise, d’autant plus qu’il est le président du conseil de surveillance. Le célèbre Jean-Claude Le Lan compte encore les beaux jours devant lui pour relever de nouveaux paris.
Au moment où les coûts des logements augmentent, le promoteur en immobilier est doublement gagnant. Il continue de percevoir des loyers pendant que son appartement prend de la valeur. Il pourra donc, en plus des revenus fonciers, obtenir une plus-value en cas de revente. En période de forte hausse des prix, les Français se sont donc rués sur l’immobilier et ont investi dans des studios ou des appartements pour en profiter.
Par contre, on constate actuellement un retournement de situation dans le secteur immobilier avec un cycle qui tend de plus en plus vers la baisse. Il est très important d’en avoir bien conscience avant de se lancer dans un achat pour près le mettre en location pour les années à venir ! En effet, les investisseurs vont devoir tenir compte de la notion de risque de moins-values dans leur raisonnement. Contrairement à un placement sur un livret bancaire ou tout autre produit sur lequel le capital est garanti, l’achat d’un appartement reste exposé à la possibilité d’une perte de capital si la valeur du bien diminue.
En règle générale en matière d’investissement, la peur de perte de capital se compense par un taux de rendement supérieur. Seulement, lorsque vous investissez dans de l’immobilier locatif, c’est à vous de calculer que le bénéfice est assez suffisant pour masquer les écueils de perte de capital.
Après un rebondissement quelques années auparavant, les prix sont de nouveau orientés à la baisse depuis 2012 et ont de fortes chance de diminuer encore dans les années à venir. Pour celui qui achète un appartement pour le mettre en location après, cela sous entend qu’il peut être forcé de vendre à perte à court ou à moyen terme. En investissant sur le long terme par contre, le risque diminue. Les cycles d’évolution en immobilier sont longs, entre 5 et 10 ans en moyenne. Un investissement au prix fort peut donc demander d’attendre plusieurs années avant de pouvoir revendre sans pertes. La patience est donc de mise.

Comment investir dans l’immobilier ? Il y a de nombreuses dispositions de réaliser un investissement immobilier et cela pour tous les moyens. À vous de choisir celle qui vous convient le plus et qui s’accorde à vos objectifs et à vos moyens.
Il y en a pour toutes les envies et pour tous les budgets. Chaque type de placement possède ses propres avantages et inconvénients. Pour mettre toutes les chances de votre côté de faire un investissement rentable et réussi, il conviendra de vous informer des spécificités du type de placement que vous aurez choisi.

L’achat de la résidence principale
C’est la première chose à laquelle on pense, être propriétaire de la maison où on habite. Plusieurs ménages sont séduits par cette idée, principalement avec les différents avantages qu’il offre du point de vue fiscalité. Toutefois ce n’est pas un excellent choix pour tout le monde. Il faut attendre un certain nombre d’années pour que cela soit avantageux. Cela ne correspond donc pas à la situation de tous, particulièrement dans un monde où les déménagements pour des raisons professionnelles ou familiales sont de plus en plus fréquents.

Achat d’un logement ancien et location vide classique
La 2ème solution d’investissement d’un bien immobilier la plus populaire est l’achat d’un logement ancien, pour le mettre par la suite en location. Vous recevrez des loyers qui viennent rentabiliser la transaction. Il est aussi possible d’effectuer une plus-value au moment où vous cédez ce logement dans quelques années si l’évolution des prix dans la pierre vous a été favorable durant cette période. Aujourd’hui avec des prix dans la pierre qui restent élevés, il est n’est pas facile d’escompter de manière certaine la réalisation d’une plus-value. Le but c’est avant tout de réaliser une bonne profitabilité locative de votre investissement. Ce n’est donc pas forcément là que vous trouverez les meilleurs rendements pour votre argent, notamment par rapport à des placements plus sûrs et qui demandent beaucoup moins d’efforts comme une bonne assurance-vie. Néanmoins, le placement appartement locatif garde l’avantage d’être l’un des seuls placements qui peuvent se faire à crédit. Ce qui peut faire pencher votre choix sur ce type de transaction, surtout en ce moment-ci où les taux des  biens immobiliers sont très bas.

Pourvoir et céder des bureaux ou des murs d’entreprise
De nombreuses entreprises ou commerces ne sont pas propriétaires de leurs murs. Elles sont à la recherche d’un local ou d’un bureau. Vous pouvez donc placer votre argent dans ce type de biens immobiliers pour avoir comme locataires des sociétés et non des particuliers. C’est un domaine qui dispose ses propres coutumes. À vous de vous informer sur ces caractéristiques. Néanmoins, le jeu en vaut souvent la chandelle avec des placements avec de meilleurs rendements que sur de l’immobilier d’habitation.

Investissement dans des résidences de vacances ou des hôtels

Différentes sociétés se sont expérimentées à investir dans des résidences de vacances, des hôtels ou encore des campings. Elles proposent parfois à des particuliers de placer avec elles dans de nouveaux biens immobiliers afin de développer leurs offres et leur chiffre d’affaires.

Opter pour le crowdfunding immobilier

C’est une nouveauté apparue assez récemment avec la démocratisation d’Internet dans les foyers et l’arrivée de nouveaux usages. Le financement participatif ou le crowdfunding est un procédé de financement qui se présente dans plusieurs domaines, et l’immobilier n’échappe pas à ce nouveau phénomène. Vous pouvez donc régler des projets dans la pierre à l’aide des plateformes de financement participatif, notamment celles spécialisées dans le bien immobilier.

Faire de l’achat-revente rapide

Quelques investisseurs ont la faculté pour trouver des affaires en or. Acheter un bien immobilier à un prix bien plus bas que celui du marché actuel, rénover cette propriété pour lui donner une meilleure apparence et faire élever son coût de vente en quelques mois, et le revendre rapidement avec une plus-value importante à la clé. Attention tout de même! Cela demande des connaissances précises du marché local de l’immobilier et de home staging. Vous ne pourrez également le faire de manière plus fréquente sous peine d’être considéré comme un marchand de biens professionnel (et donc avec un régime fiscal beaucoup plus lourd car adapté pour un professionnel de ce type d’opération). Il faudra également faire face au taux élevé d’imposition sur les plus-values immobilières.

Pour des placements d’une durée de moins de 6 ans, il n’y a aucun abattement sur la plus-value. Une grande partie des rentes part donc en impôts et  en prélèvements sociaux. On parle de ce type d’investissement en achat-revente court terme. Celui qui fait cette pratique au-delà d’une période où les prix de l’immobilier sont en forte hausse peut générer des gains importants malgré les taxes. En guise de résumer, il y a de multiples façons de faire de l’investissement dans la pierre.

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Jean-Claude Condamin, une entreprise qui évolue avec le temps

Fondateur et président directeur général du groupe SOGELYM, Jean-Claude Condamin est un homme d’affaires qui a su se faire une place dans le milieu de l’immobilier français. Pour lui, la clé de la réussite est certainement l’optimisme de tout un groupe, et surtout de son dirigeant.

Un bel parcours pour une belle réussite
Interrogé sur le parcours qu’il avait suivi, le promoteur constructeur immobilier Jean-Claude Condamin témoigne qu’aujourd’hui, exercer dans ce secteur reste beaucoup plus facile malgré la forte concurrence. En effet, c’était en 1974 qu’il avait démarré seul son activité, et qu’il n’avait qu’une secrétaire qui travaillait à mi-temps pour l’aider. Le tout, dans une petite espace de seulement 45m². Actuellement, son groupe compte 60% de techniciens et d’ingénieurs en charge de la mise en oeuvre des différents projets avec des réalisations avoisinant les 1,250 millions de m² au cours de ces dernières années.
Cela a permis à l’enseigne de relever différents défis, surtout les plus grands. Certes la compétitivité est toujours aux aguets, mais pour l’amour de ce profession, cet homme d’affaires trouve à chaque fois la joie dans son travail. Selon lui, l’imagination et l’esprit créatif constituent les mots d’ordre pour rester dans la course. Il faut également savoir faire face à la concurrence et prendre en compte les différentes charges pour que l’entreprise arrive à souffler malgré le contexte où se trouve le secteur immobilier actuellement.
C’est avec ces conseils qu’il partage volontiers que ce professionnel est arrivé à tenir tête aux différents changements au cours de ces dernières années, mais surtout la crise dont l’immobilier français a vécu en 1993.  L’un des chefs d’œuvre qui a fait la fierté de Jean-Claude Condamin est certainement sa réussite dans la ville de Lyon avec la réalisation de la tour Incity mesurant 200 mètres de hauteur. Livrée fin 2015, cette tour est l’un des édifices qui font la fierté de la ville, mais aussi du promoteur immobilier qui s’en est chargé.
Cet homme visionnaire et charismatique ne compte pas encore prendre sa retraite, tout en souhaitant de vivre tous ses rêves et de construire d’autres biens qui porteront sa marque de fabrique.

Au moment où les tarifs des logements augmentent, le promoteur en immobilier est doublement gagnant. Il continue de percevoir des loyers pendant que son appartement prend de la valeur. Il pourra donc, en plus des revenus fonciers, obtenir une plus-value en cas de revente. En période de forte hausse des prix, les Français se sont donc rués sur l’immobilier et ont investi dans des studios ou des appartements pour en profiter.
Par contre, on constate actuellement un retournement de situation dans le secteur immobilier avec un cycle qui tend de plus en plus vers la baisse. Il est très important d’en avoir bien conscience avant de se lancer dans un achat pour près le mettre en location pour les années à venir ! En effet, les investisseurs vont devoir tenir compte de la notion de risque de moins-values dans leur raisonnement. Contrairement à un placement sur un livret bancaire ou tout autre produit sur lequel le capital est garanti, l’achat d’un appartement reste exposé à la possibilité d’une perte de capital si la valeur du bien diminue.
En règle générale en matière d’investissement, la peur de perte de capital se compense par un taux de rendement supérieur. Seulement, lorsque vous investissez dans de l’immobilier locatif, c’est à vous de calculer que le bénéfice est assez suffisant pour masquer les écueils de perte de capital.
Après un rebondissement quelques années auparavant, les prix sont de nouveau orientés à la baisse depuis 2012 et ont de fortes chance de diminuer encore dans les années à venir. Pour celui qui achète un appartement pour le mettre en location après, cela sous entend qu’il peut être forcé de vendre à perte à court ou à moyen terme. En investissant sur le long terme par contre, le risque diminue. Les cycles d’évolution en immobilier sont longs, entre 5 et 10 ans en moyenne. Un investissement au prix fort peut donc demander d’attendre plusieurs années avant de pouvoir revendre sans pertes. La patience est donc de mise.

Les mythes les plus fréquents en immobilier locatif
Avec la baisse des prix dans l’ensemble des régions, beaucoup d’acteurs dans l’immobilier s’inquiètent aujourd’hui. Alors, pour réussir votre projet immobilier tout comme ce baron de l’immobilier, voici quelques conseils qui vous seront certainement d’une grande aide. En mettant de côté les mythes, vous ne risquerez pas de vous retrouver avec un investissement faussé.
L’investissement est réservé aux riches : nul besoin d’être riche pour pouvoir faire de l’emprunt et d’investir. Par contre, si vous avez hérité d’une grosse somme d’un oncle décédé aux Antilles, cela peut faire les affaires sans vous endetter pour rien. Cependant, pour investir dans le locatif, ne vous limitez pas sur des questions d’endettement, faites un choix.
Les gros investissements sont trop risqués, pensez à aller petit à petit : emprunter peu n’est pas souvent une bonne idée pour réussir, mieux vaux emprunter beaucoup d’autant plus que c’est devenu plus facile de nos jours. Si vous avez peu de ressources et que vous souhaitez miser sur de gros investissements, essayez d’avoir le même point de vue que les banques. Si elles vont vous emprunter pour acheter un appartement, le risque que vous arriverez à rembourser tous leurs argents est optimal en cas de problème, ce qui n’est pas le cas si vous empruntez pour acheter tout un immeuble et que vous arrivez à louer les 10 appartements qui le composent.
L’apport n’est pas forcément nécessaire pour s’enrichir dans l’immobilier : pour générer des revenus réguliers, ce n’est pas du tout conseillé. Vous n’aurez pas gagné en capital et vous risquerez de vous retrouver ruiné au bout de quelques semaines.
La connaissance est la clé de la réussite : cela n’est pas souvent indispensable, étant donné qu’il y avait des self-made-men qui ont réussi sans avoir connu le bla bla de l’immobilier. Soyez intéressé par votre secteur, démarrez votre projet et vous verrez, vous aurez l’occasion de connaître les gens dont vous avez besoin.
Être sûr de soi sans faire d’erreur est l’issue qui vous sauvera : un investissement présente toujours des risques, et chaque investisseur en prenant des risques a toujours eu peur. Comme cela fait partie du jeu de l’investissement, c’est tout à fait normal. Les problèmes seront toujours présents, mais la différence entre les personnes c’est la manière dont elles perçoivent ces problèmes. L’essentiel est de tout faire pour que le problème ne se transforme pas en catastrophe.
Les locataires, on ne peut pas leur faire confiance, ils cassent tout et détruisent tout à leur passage, et pour finir ils ne paient pas de loyer l’hiver venu : il y en a de sérieux, alors ne vous laissez pas buter avant même de commencer.

Dans quel projet souhaitez vous vous embarquer ?

Alors, pensez à le traduire en lettre, à le chiffrer et vous aurez une idée du parcours qui vous reste à faire. Si vous avez décidé pour l’immobilier locatif, cela semble être beaucoup plus simple sur le tas, mais cela prend toute une autre tournure sur le papier. Toutefois, vous pourrez déjà vous faire une idée du processus à suivre : chercher un bien, financer l’investissement, gérer le bien et recommencer dès le début.
L’une des règles de base est faire un bon achat. Pour bien acheter, il n’y a pas de secrets, il faut acheter auprès d’une personne qui souhaite réellement vendre. La première règle de l’investissement locatif est simple : dès l’achat vous êtes déjà bénéficiaire, et non en attendant la revente. Si ce n’est pas le cas, votre investissement n’en vaut pas la peine. Un achat trop cher peut ne pas être rentable une fois la propriété exploitée. Alors, pensez à acheter à bon prix. Prenez le temps de connaître la situation dans le marché, ses tendances et bien sûr son évolution sur le long terme. Vous éviterez ainsi de parier sur une augmentation surréaliste, alors qu’au final ce n’est pas le cas.
En vous concentrant sur la rentabilité immédiate, vous vous protégerez contre plusieurs risques dont notamment le fait de devoir revendre votre bien si jamais vous n’avez plus les moyens de l’entretenir. Trouvez un vendeur qui ne gagne pas d’argent avec son investissement, qui habite loin de son bien et qui doit se déplacer, qui est mal informé sur le marché ; et vous avez de bonnes chances d’acheter à un bon prix. Certes, c’est un peu fourbe, mais il y a toujours des gens qui sont pressés de vendre. Le prix d’achat décidera du bénéfice que vous allez réaliser sur le long terme. Alors, évitez de surestimer le bien…

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Jean Claude Mimran, un investisseur immobilier à part entière

Chez les Américains, devenir investisseur immobilier est un travail à part entière. Et pour la France, certaines familles ont réussi plus que d’autres. Partons dans la découverte de l’une des familles qui a su profiter de la manne immobilière, et qui par la suite l’a adopté en tant que son secteur de prédilection.

Le groupe Mimran
Fondé par Jacques Mimran, le groupe qui porte son éponyme a vu le jour le 23 janvier 1913. Ce groupe , qui est basé en Suisse, est en effet l’un des industriels agroalimentaires les plus connus à cette époque. Au départ, le groupe Mimran avait fait fortune grâce à l’exploitation forestière en Afrique noire et à la création de minoteries au Maroc. Il a également développé des moulins dans certaines parties du continent Africain. Grâce à son fort potentiel de développement, le groupe a commencé par diversifier ses activités. Il ne s’est plus limité dans l’exploitation forestière ou agricole, mais a également investit dans l’achat de terres arides dans des zones avec un accès difficile à l’eau. Le prix était dérisoire, et le groupe ne s’est pas ruiné avec l’achat de ces 10 000 hectares dans le nord du Sénégal.
La concession avait été utilisée pour la culture de canne à sucre et au début des années 70, il a fondé la compagnie sucrière sénégalaise. Employant plus de 6 000 personnes, cette compagnie est enregistrée parmi la compagnie qui recrute le plus dans ce pays. Elle arrive à produire jusqu’à 1 millions de tonnes de cannes à sucre par an, ce qui servait dans la fabrication de sucre d’environ 150 000 tonnes. Dans cette zone, une distillerie destinée à la production d’éthanol à base de sucre a ouvert ses portes en 2007, ce qui accentue le chiffre d’affaires de l’enseigne.

Murray Holdings
Après la disparition de Jacques en 1975, son fils Jean Claude Mimran a repris la tête de l’empire. Aidé par ses deux frères, le trio a également commencé à investir dans l’immobilier. Avec son siège en Suisse, cette entreprise a mené un grand nombre de transactions immobilières, ce qui lui a valu une 48ème position parmi les plus grosses fortunes de France. Actuellement, la fortune de Jean Claude Mimran et de sa famille s’élève à 1,4 milliards d’euros.
Si vous aussi vous souhaitez profiter également des avantages qu’offrent les placements immobiliers, découvrez quelques conseils qui vous aideront certainement à atteindre vos objectifs dans ce qui suit.

Apprendre à bien investir
Avant de commencer à investir dans l’immobilier, il faut avoir avant tout un minimum de connaissance de ce milieu. Pour ce faire, pensez à définir au préalable les objectifs que vous souhaitez atteindre ainsi que les stratégies que vous allez adopter sur le long terme.

Dénicher un bon vendeur
L’une des règles de base est de faire un bon achat. Et Pour bien acheter, il n’y a pas de secrets, il faut juste acheter auprès d’une personne qui souhaite vendre réellement. La règle n°1 de l’investissement locatif est simple : dès l’achat vous êtes déjà bénéficiaire, et non en attendant la revente. Si ce n’est pas le cas, votre investissement n’en vaut pas la peine. Un achat trop cher peut ne pas être rentable une fois la propriété exploitée. Alors, pensez à acheter à bon prix. Prenez le temps de connaître la situation sur le marché, ses tendances et bien sûr son évolution sur le long terme. Vous éviterez ainsi de parier sur une augmentation surréaliste, alors qu’au final cela n’est pas le cas.
En vous concentrant sur la rentabilité immédiate, vous vous protégerez contre plusieurs risques dont notamment le fait de devoir revendre votre bien si jamais vous n’avez plus les moyens de l’entretenir.
Trouvez un vendeur qui ne gagne pas d’argent avec son investissement, qui habite loin de son bien et qui doit se déplacer, qui est mal informé sur le marché… et vous avez de bonnes chances d’acheter à un bon prix. Certes, c’est un peu fourbe, mais il y a toujours des gens qui sont pressés de vendre. Le prix d’achat décidera du bénéfice que vous allez réaliser sur le long terme. Alors, évitez de surestimer le bien.

Connaître la tendance du marché
Vous souhaitez mettre en location votre bien pour des étudiants, des couples ou toute une famille ? C’est comme cela que vous pourrez choisir votre bien immobilier, un studio ou un F2. Le bon sens et la cohérence doivent être pris en compte lors de votre choix, et cela en fonction de votre cible et des personnes qui sont susceptibles de s’intéresser à votre bien.  Par conséquent, l’emplacement devra être choisi en fonction de la cible. Cela aura un impact majeur sur votre investissement. Facile à dire mais tout de même difficile à faire une fois sur le terrain.

Faire des recherches, tout en effectuant des propositions
Avant de placer votre argent dans un tel ou tel projet, prenez le temps d’effectuer une visite des biens proposés en question. Certes, cela peut vous prendre des journées, mais avec les méthodes de recherches proposées actuellement, vous n’aurez aucune difficulté. Choisissez celui qui vous convient le mieux tels que l’Internet, les journaux, les agents immobiliers …

Les principaux facteurs de décisions
Les facteurs qui attirent les gens dans une ville sont généralement le travail, les écoles et la réputation. S’il y a beaucoup d’emplois, la ville attire beaucoup d’habitants. Si elle possède une bonne réputation, c’est parfait. Les villes universitaires sont également en côte pour les étudiants. Viennent ensuite d’autres éléments comme les casinos, les aéroports, les bâtiments administratifs et les divertissements nationaux. Pensez à investir dans des villes avec des offres de biens limités, puisque si la ville dispose d’un grand nombre illimité de biens, votre investissement est mort. Posez également des questions sur la qualité des infrastructures, la progression de l’activité économique et bien d’autres encore pour sécuriser votre placement.

Les tendances et les personnes
Pour faciliter votre choix, partez à la rencontre de différentes personnes. Parlez, discutez et vérifiez les conclusions que vous avez faites auprès des autres. Vous pourrez ainsi connaître l’attente du  marché, le développement du secteur, le comportement des habitants et bien d’autres encore. Vous n’aurez aucun mal à imaginer la tendance et l’évolution du quartier dans les 10 prochaines années. Pour cela, vérifiez les points concernant les changements susceptibles d’y arriver, les nouvelles constructions et bien d’autres encore.

L’environnement immédiat
Les points clés à prendre en compte avant d’investir sont surtout les commerces, les écoles et les transports. C’est incontournable si vous souhaitez vendre. Plus le quartier est attractif, plus vous trouverez preneur. Avec ces éléments de bases dont chacun a besoin, il devient beaucoup plus facile de céder un bien à un bon prix. C’est toujours comme cela que ces entrepreneurs et promoteurs immobiliers ont opéré. Ils offrent le basique, et les acheteurs arrivent à concéder des choses. Il faut faire la différence entre marché et sous-marché.

Nombre de biens à visiter
Le nombre de biens à visiter peut être limité en fonction des lieux mais le principe de base reste simple. Plus vous visitez, plus vous aurez de chance de trouver un bien intéressant. Il peut s’agir de visiter 30 ou 50 appartements. Cela peut vous prendre du temps mais c’est le prix à payer pour trouver le diamant dans la mine. La visite des biens ne doit démarrer qu’après avoir fait vos recherches et après avoir défini vos objectifs étant donné que cela vous permet en quelques instants de prendre une décision. Evitez la concurrence en achetant un bien qui n’a pas encore été mis en vente, c’est l’idéal même si cela semble difficile dans certains quartiers.

Achetez non loin de chez vous
Toujours acheter près de chez soi rend les choses beaucoup plus simples. Ici, il s’agit d’acheter dans un endroit que vous connaissez bien, d’autant plus que c’est nécessaire pour les raisons suivantes : savoir réellement où vous achetez, pouvoir intervenir en cas de problème.
Ne vous confiez pas à un mandataire, c’est la solution la plus parfaite pour éviter les conflits entre locataires et propriétaires. Certes, des gestions à distance se sont parfaitement très bien passées, mais cela demande du courage et beaucoup de volonté entre les deux parties.

Créez une équipe spécialiste de l’immobilier locatif
Vous devez considérer que les premiers investissements sont un processus d’apprentissage. Un agent immobilier, un notaire et un comptable sont 3 membres de votre équipe que vous devez sélectionner avec précaution. Parfois, trouver de bons artisans est aussi nécessaire. Ces personnes vous aideront à avoir une bonne base dans la gestion des biens locatifs. D’autres membres peuvent également intervenir ; comme les architectes, les assureurs, les banquiers et  les géomètres. Pour apporter donc une touche de sérieux dans votre secteur d’activité, créer une bonne équipe reste incontournable.
Voici donc quelques points pour faciliter la mise en place de votre équipe:

  • complémentarité
  • communication facile
  • récompenses à part équitables,
  • objectifs communs
  • mêmes valeurs.

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