Christian Rolloy, un entrepreneur à la carrière évolutive

C’était en 1969 que Christian Rolloy a créé le groupe PROMOGIM, un groupe familial qui se spécialisait dans la construction et la promotion immobilière. Il était en effet le premier acteur national indépendant dans les années 70, et détient des records en matière de projets immobiliers. Cet entrepreneur a réalisé au cours de ses années d’activités 100 000 logements et plus de 1 100 projets sur le sol français.
Si ses partenaires se spécialisaient dans la construction des biens commerciaux, Christian Rolloy a choisi les projets qui tournaient autour des mobiliers résidentiels. La politique de l’enseigne est orienté vers la construction des lieux de vie qui sont pérennes. Cela afin d’offrir le bien-être à toutes les familles mais aussi en générant le progrès. Quand à l’avenir, Christian Rolloy pense apporter dans chacune de ses réalisations le meilleur rapport entre la qualité, l’environnement, le mode de vie et bien entendu les liens sociaux.
En créant le groupe PROMOGIM, Christian Rolloy et son équipe assurent une sélection de bonnes adresses résidentielles dans les régions les plus sollicitées avec un cadre de vie des plus agréables. En ce qui concerne les architectures, cet acteur majeur dans la construction immobilière conçoit des bâtiments et résidences et mise sur la pérennité, assurant ainsi un excellent rapport qualité/prix.
Pour arriver à atteindre chacun de ses objectifs, Christian Rolloy mise sur la créativité, la responsabilité du groupe, la confiance mutuelle entre les donneurs d’ordre et l’enseigne, le respect des engagements pris et surtout le respect de l’environnement et de la qualité de vie. C’est pour toutes ces raisons que le groupe se trouve parmi les tops 100 des promoteurs immobiliers les plus riches de France. L’innovation, la créativité et la vision sur le long terme garantissent l’aboutissement de chaque projet, permettant à cet entrepreneur de se hisser en tête des ventes immobilières.

Comment investir dans l’immobilier avec succès

Constituer un patrimoine grâce à l’investissement immobilier est devenu un incontournable des communs des mortels. Par contre on ne devient pas investisseur en locatif du jour au lendemain. La réussite de votre placement dépend de votre connaissance et des choix que vous ferez pour atteindre vos objectifs. Découvrez des principes simples et des ressources utiles pour mettre toutes les chances de votre côté pour que votre investissement se passe bien et sans encombre, aussi bien sur le court que le long terme.

Se former sur le tas ou auprès de professionnels
Un minimum de connaissance est indispensable avant de se mettre dans le placement immobilier. Définissez vos attentes et votre politique pour y arriver. Vous devez être adroit pour définir votre projet sur le long terme en prenant en compte tous les éléments et en sondant les nombreux dangers encourus. Ne vous sentez pas forcé d’investir sous les discours de certaines personnes qui vous obligent à prendre une décision qui ne vous satisfait en aucun cas. Ce qui distingue un bon investissement d’un mauvais tient parfois à peu de choses. Plus vous préparez votre projet et plus vous serez en mesure de limiter les risques. En effet, l’investissement locatif présente des risques. Il faut en avoir conscience avant de se lancer et il faut également que les bénéfices obtenus soient supérieurs aux placements sans risque. Voici différents éléments à prendre en compte avant de faire un investissement dans l’immobilier.

Rentabilité et perspective d’évolution des prix
Dans ce contexte, si vous souhaitez malgré tout placer dans l’immobilier, nous vous suggérons de cibler seulement les locations qui créent un excellent rendement. Pensez à bien sélectionner le choix du bien immobilier sur lequel vous allez investir. L’idéal serait que votre investissement vous apporte une rente locative suffisante tout en étant à un bon emplacement afin de conserver de l’attrait. Il faut parfois plusieurs mois avant de dénicher un bien qui correspond à ces critères. Le tout est de ne pas se précipiter sur n’importe quel type de bien, ni à n’importe quel prix. N’oubliez jamais que c’est toujours lors de la phase d’achat que vous réaliserez les meilleurs coups, et non lors de la phase de vente.

Apprendre à gérer ses biens en location

Si vous gérez déjà d’autres biens immobiliers, vous savez que la gestion courante d’une location prend du temps et demande diverses démarches régulières. Vous pouvez utiliser les mêmes modèles types et regrouper certaines démarches. En revanche, pour ceux qui veulent se lancer dans leur premier investissement locatif, il va falloir un peu plus de temps pour regrouper toutes les informations utiles et se procurer différents exemples de documents. Vous pouvez également sous-traiter la gestion de vos locations à une société spécialiste en la matière (agence immobilière, administrateur de bien, etc.). Il vous en coûtera une part des loyers perçus. Ce taux est en général compris entre 5 et 10 % du loyer hors charges. C’est donc un coût qui reste relativement important. Même si ces frais sont déductibles de vos revenus fonciers, ils viendront grever le rendement de votre investissement. Attention également aux tâches réellement réalisées par ces sociétés. Bien souvent, lorsque des problèmes plutôt sérieux se présentent, il revient généralement au propriétaire de les régler. Avec des rentabilités locatives actuellement très basses à cause des prix très élevés qu’il faut débourser pour s’acheter un logement pour le mettre en location par la suite, de nombreux investisseurs préfèrent gérer eux-mêmes leurs biens.

Bien prendre en compte la fiscalité immobilière

Il n’y a pas de réussite dans l’immobilier locatif sans une intégration des conséquences de la fiscalité immobilière. Attention à ce que les divers taxes et impôts ne transforment votre investissement en gouffre financier. En effet, sans tenir compte de ce facteur-là, vous pourrez décider d’investir dans des logements qui se révéleront être au final de mauvaises affaires. Des impôts qui réduisent fortement vos gains. Lorsque vous touchez en effet des loyers, vous devez payer des impôts dessus. Pour connaître en détail comme cela fonctionne, vous pouvez découvrir comment déclarer ses loyers aux impôts. En fonction du type de bien que vous faites louer (meublé ou non), du montant total de revenus fonciers bruts annuels, etc., vous aurez parfois le choix entre différents modes de déclaration. Vous aurez par exemple à choisir entre le micro-foncier et le régime réel si vos revenus locatifs ne dépassent pas 15 000 €.
Quel que soit votre mode de déclaration, pour une location non meublée, vous serez imposé sur vos revenus fonciers nets à 15.5 % pour les prélèvements sociaux (CSG et CRDS) et ces revenus s’ajouteront à vos revenus salariés. Ils seront donc également taxés en fonction de votre tranche marginale d’imposition. La note peut donc rapidement être salée, notamment pour ceux qui sont dans les tranches à 30 % ou plus.

Une taxe à payer si vous vendez plus cher que le prix de votre achat

Lors de la vente de votre appartement ou de votre maison, vous devez également avoir conscience que si vous réalisez une plus-value, elle sera en partie taxée par l’État. Même si des abattements existent en fonction de la durée pendant laquelle vous aurez été propriétaire de ce bien, il faudra attendre 30 ans pour en être entièrement exonéré. Il existe toutefois un système de défiscalisation immobilière pour réduire vos impôts grâce à l’immobilier, l’immobilier faisant partie des secteurs les plus fournis en niche fiscale. Les lois permettant de déduire de ses impôts une partie du coût de son achat de logement neuf se succèdent période après période. Après la loi Robien, la loi Scellier et la loi Duflot, c’est aujourd’hui la loi de défiscalisation Pinel qui est en vigueur. Il existe également d’autres dispositifs fiscaux avantageux pour des investissements plus spécifiques (Censi-Bouvard, Girardin, etc.). Vous pouvez recevoir une étude personnalisée pour un investissement défiscalisé.

Des conditions qui évoluent fréquemment

Dans le domaine de la fiscalité immobilière, il y a sans cesse des modifications, des suppressions et de nouveaux dispositifs qui apparaissent. En tant que propriétaire bailleur, vous devrez au minimum vous tenir au courant des modifications importantes. Par exemple, de nombreux investisseurs ont pu profiter du court délai qu’a laissé le gouvernement pour vendre avant la forte réduction des abattements sur les plus-values immobilières fin 2011. Tous ceux qui possédaient un bien depuis plus de 15 ans ont pu ainsi vendre en étant totalement exonéré d’impôt avant qu’il ne soit trop tard. Vous devez donc vous informer régulièrement sur ce type de changement fréquent dans le domaine de l’immobilier pour ajuster votre stratégie d’investissement.

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