Christophe Gruy, une entreprise à la pointe de la technologie

Christophe Gruy est à la tête du groupe MAÏA après avoir racheté les parts de l’entreprise en 1997. Non seulement cet homme d’affaires a sauvé l’entreprise qui allait être en faillite, mais son action a aussi permis d’éviter la suppression de nombreux postes. Découvrez comment Christophe Gruy s’est retrouvé avec 250M d’euros de chiffre d’affaires au cours de ces dernières années.

Une entreprise qui a le vent en poupe

Entreprise lyonnaise créée en 1908 par Amable Maja, MAÏA s’est spécialisée dans les travaux de pavage, et ce n’est que vers l’année 1926 que l’entreprise s’est orientée vers le domaine des travaux publics, du génie civil et de la construction de bâtiment. Vers la fin de l’année 1927, le fils d’Amable Maja a fusionné l’entreprise avec celle de SIONNIER &Cie, une fusion qui a permis à l’enseigne de prendre son envol. Parmi les chefs-d’œuvre créés par le groupe, il faut noter entre autre l’auditorium Maurice Ravel, bâti en 1974 ou encore l’Hôtel de la Communauté Urbaine du Grand Lyon.
L’entreprise a connue 30 glorieuses années avant de connaître différentes difficultés en 1997, ce qui l’a fait perdre de vitesse dans son secteur. C’est pour cette raison que Christophe Gruy a racheté les parts de l’entreprise, et en est devenu l’actionnaire majoritaire. Le nouveau Président Directeur Général ainsi que l’ensemble du personnel ont relevé les défis permettant au  groupe de redresser la pente.
Aujourd’hui le groupe MAÏA exploite 146 centrales électriques, construit différents ouvrages tels que des voies ferroviaires, des combinés gaz, et bien d’autres encore. Afin d’assurer le développement de son activité, le groupe se base sur l’hospitalité et la convivialité. Se trouvant parmi les plus grands acteurs dans le secteur immobilier français, le groupe MAÏA ne cesse de proposer des projets innovants qui misent sur l’excellence et la qualité de vie.

Comment faire pour se lancer dans ce genre d’aventure ? 

Constituer un patrimoine grâce à l’investissement immobilier est devenu un incontournable des communs des mortels. Par contre on ne devient pas investisseur en locatif du jour au lendemain. La réussite de votre placement dépend de votre connaissance et des choix que vous ferez pour atteindre vos objectifs. Découvrez des principes simples et des ressources utiles pour mettre toutes les chances de votre côté pour que votre investissement se passe bien et sans encombre, aussi bien sur le court que le long terme.

Se former, sur le tas ou auprès de professionnels

Un minimum de connaissance est indispensable avant de se mettre dans le placement immobilier. Définissez vos attentes et votre politique pour y arriver. Vous devez être adroit pour définir votre projet sur le long terme en prenant en compte tous les éléments et en sondant les nombreux dangers encourus. Ne vous sentez pas forcé d’investir sous les discours de certaines personnes qui vous obligent à prendre une décision qui ne vous satisfait en aucun cas. Ce qui distingue un bon investissement d’un mauvais tient parfois à peu de choses. Plus vous préparez votre projet et plus vous serez en mesure de limiter les risques. En effet, l’investissement locatif présente des risques. Il faut en avoir conscience avant de se lancer et il faut également que les bénéfices obtenus soient supérieurs aux placements sans risque. Voici différents éléments à prendre en compte avant de faire un investissement dans l’immobilier.

Rentabilité et perspective d’évolution des prix

Dans ce contexte, si vous souhaitez malgré tout placer dans l’immobilier, nous vous suggérons de cibler seulement les locations qui créent un excellent rendement. Pensez à bien sélectionner le choix du bien immobilier sur lequel vous allez investir. L’idéal serait que votre investissement vous apporte une rente locative suffisante tout en étant à un bon emplacement afin de conserver de l’attrait. Il faut parfois plusieurs mois avant de dénicher un bien qui correspond à ces critères. Le tout est de ne pas se précipiter sur n’importe quel type de bien, ni à n’importe quel prix. N’oubliez jamais que c’est toujours lors de la phase d’achat que vous réaliserez les meilleurs coups, et non lors de la phase de vente.

Une bonne gestion des biens en location

Si vous gérez déjà d’autres biens immobiliers, vous savez que la gestion courante d’une location prend du temps et demande diverses démarches régulières. Vous pouvez utiliser les mêmes modèles types et regrouper certaines démarches. En revanche, pour ceux qui veulent se lancer dans leur premier investissement locatif, il va falloir un peu plus de temps pour regrouper toutes les informations utiles et se procurer différents exemples de documents. Vous pouvez également sous-traiter la gestion de vos locations à une société spécialiste en la matière (agence immobilière, administrateur de bien, etc.). Il vous en coûtera une part des loyers perçus. Ce taux est en général compris entre 5 et 10 % du loyer hors charges. C’est donc un coût qui reste relativement important. Même si ces frais sont déductibles de vos revenus fonciers, ils viendront grever le rendement de votre investissement. Attention également aux tâches réellement réalisées par ces sociétés. Bien souvent, lorsque des problèmes plutôt sérieux se présentent, il revient généralement au propriétaire de les régler. Avec des rentabilités locatives actuellement très basses à cause des prix très élevés qu’il faut débourser pour s’acheter un logement pour le mettre en location par la suite, de nombreux investisseurs préfèrent gérer eux-mêmes leurs biens.

Bien prendre en compte la fiscalité immobilière

Il n’y a pas de réussite dans l’immobilier locatif sans une intégration des conséquences de la fiscalité immobilière. Attention à ce que les divers taxes et impôts ne transforment votre investissement en gouffre financier. En effet, sans tenir compte de ce facteur-là, vous pourrez décider d’investir dans des logements qui se révéleront être au final de mauvaises affaires. Des impôts qui réduisent fortement vos gains. Lorsque vous touchez en effet des loyers, vous devez payer des impôts dessus. Pour connaître en détail comme cela fonctionne, vous pouvez découvrir comment déclarer ses loyers aux impôts. En fonction du type de bien que vous faites louer (meublé ou non), du montant total de revenus fonciers bruts annuels, etc., vous aurez parfois le choix entre différents modes de déclaration. Vous aurez par exemple à choisir entre le micro-foncier et le régime réel si vos revenus locatifs ne dépassent pas 15 000 €.
Quel que soit votre mode de déclaration, pour une location non meublée, vous serez imposé sur vos revenus fonciers nets à 15.5 % pour les prélèvements sociaux (CSG et CRDS) et ces revenus s’ajouteront à vos revenus salariés. Ils seront donc également taxés en fonction de votre tranche marginale d’imposition. La note peut donc rapidement être salée, notamment pour ceux qui sont dans les tranches à 30 % ou plus.

Calculer en tenant en compte des taxes de plus values

Lors de la vente de votre appartement ou de votre maison, vous devez également avoir conscience que si vous réalisez une plus-value, elle sera en partie taxée par l’État. Même si des abattements existent en fonction de la durée pendant laquelle vous aurez été propriétaire de ce bien, il faudra attendre 30 ans pour en être entièrement exonéré. Il existe toutefois un système de défiscalisation immobilière pour réduire vos impôts grâce à l’immobilier, l’immobilier faisant partie des secteurs les plus fournis en niche fiscale. Les lois permettant de déduire de ses impôts une partie du coût de son achat de logement neuf se succèdent période après période. Après la loi Robien, la loi Scellier et la loi Duflot, c’est aujourd’hui la loi de défiscalisation Pinel qui est en vigueur. Il existe également d’autres dispositifs fiscaux avantageux pour des investissements plus spécifiques (Censi-Bouvard, Girardin, etc.). Vous pouvez recevoir une étude personnalisée pour un investissement défiscalisé.

Connaître les conditions et leur évolution

Dans le domaine de la fiscalité immobilière, il y a sans cesse des modifications, des suppressions et de nouveaux dispositifs qui apparaissent. En tant que propriétaire bailleur, vous devrez au minimum vous tenir au courant des modifications importantes. Par exemple, de nombreux investisseurs ont pu profiter du court délai qu’a laissé le gouvernement pour vendre avant la forte réduction des abattements sur les plus-values immobilières fin 2011. Tous ceux qui possédaient un bien depuis plus de 15 ans ont pu ainsi vendre en étant totalement exonéré d’impôt avant qu’il ne soit trop tard. Vous devez donc vous informer régulièrement sur ce type de changement fréquent dans le domaine de l’immobilier pour ajuster votre stratégie d’investissement.

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