Parti Socialiste vend son siège social à Maurice BANSAY, Apsys

Qui est l’acquéreur de l’ancien siège social du Parti Socialiste, rue Solférino à Paris ?

Maurice BANSAY avec son entreprise Apsys

Groupe Apsys, des lieux magiques sur mesure.
Spécialisé dans la conception et la réalisation de centres commerciaux modernes, le groupe APSYS a été fondé par Mr Maurice Bansay, un vrai professionnel de l’immobilier commercial.
Avec une architecture innovante et un visuel très soigné, il a su rénover d’anciennes structures et réaliser des nouvelles bâtisses dédiées au commerce et aux loisirs. Son secret est d’arriver à proposer aux visiteurs un mélange subtil et harmonieux entre shopping, loisirs/jeux et restauration.
Installée principalement en France et en Pologne, Apsys est une société foncière qui conçoit, réalise et gère 31 centres commerciaux dont certains ont été primés dans lors des prestigieux concours internationaux.
Petite histoire
Fondé en 1996, le groupe Apsys décroche sa première commande l’année suivante en Pologne à Wroclaw et lance les projets Manufaktura et Janki en 1998. En 2002, il entame son premier projet en France à Porte Chatillon et ouvre le Platan à Zabrze. Puis, les inaugurations se succèdent en France ( Fleur d’eau, Ruban Bleu, Beaugrenelle ou Vill’Up ), et en Pologne ( Gdynia et Posnania ).
Malgré quelques déboires à cause de la crise financière de 2008, le groupe ne cesse de croître et atteint rapidement les 10 commandes. Il est le lauréat de plusieurs prix, dont le CNCC de la meilleure création de centre commercial ou le ICSC du meilleur centre commercial européen. Fabrice Bansay obtient le prix de la personnalité de l’année Europa Property.
Stratégie et développement
En seulement 20 ans d’existence, Mr Bansay, en homme prévoyant et visionnaire, a su développer le groupe de manière phénoménale et le placer parmi les leaders du secteur.
Les principales activités du groupe Apsys sont:
– La conception et réalisation des œuvres architecturales de type commercial ou urbanistique, parfaitement adapté au style et au cachet de la culture locale.
– La commercialisation des locaux, kiosques et espaces pour offrir aux marques une visibilité et des services incomparables.
– L’investissement dans des projets urbanistiques et environnementaux en partenariat ou avec des fonds propres.
– La gestion direct d’actif, ou en sous traitance.
Le groupe gère le patrimoine immobilier, les locations d’espaces et le management commercial.
Iconics Places
Avec plus de 350 collaborateurs, 30 centres en exploitation, 6 projets en développement, le groupe Apsys gère un patrimoine de 2.300 M d’€. Parmi les œuvres majeures du groupe:
– Ruban Bleu à Saint-Nazaire.
– Manufaktura à Lodz.
– Parc Saint-Paul à Valence.
– L’heure Tranquille à Tours.
– Beaugrenelle à Paris.
– Vill’Up à Paris.
– Posnania à Poznan.
– Bordeaux Saint-Jean.
– Steel à Saint-Étienne.
– Neyrpic à Grenoble.
– Muse à Metz.
Devenus des emblèmes des villes et des quartiers les accueillant, ils ont reçu le nom de Iconics Places . Ces lieux donnent de la valeur et de l’attractivité aux villes par leurs styles, leurs beautés et leurs fonctionnalités.
Dans ces lieux, vous ne sentirez pas le temps passer

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Acquisition  du centre commercial Beaugrenelle

Interview de Maurice Bansay, président fondateur d’Apsys

 

Aujourd’hui est un grand jour pour APSYS, l’entreprise que je préside, parce que c’est la date d’acquisition  du centre commercial Beaugrenelle qui est en actif absolument exceptionnel  dans le domaine du secteur des centres commerciaux. C’est un virage stratégique pour notre entreprise que nous affirmons d’une part notre volonté de rester investisseur final de nos différentes opérations; mais également un virage stratégique parce que Beaugrenelle représente un actif absolument exceptionnel, unique aussi bien dans sa conception, dans sa taille, après 10 ans de développement, 10 ans de passion, 10 ans de détermination pour réaliser cette opération.

L’aboutissement pour APSYS est de façon tout à fait extraordinaire de pouvoir rester investisseur de l’opération aux côtés de ses partenaires.    

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Maurice Bansay, président fondateur d’Apsys

Interview de Maurice Bansay, président fondateur d’Apsys

 

Alors, l’actualité d’APSYS est prioritairement l’opération Vill Up à l’intérieur de la cité des sciences et de l’industrie, sur le parc de la villette, qui va ouvrir en 2015, c’est le lancement de notre grande opération à Metz  Muse en face du centre Pompidou qui est une opération de 80000 m² réalisant en une seule phase avec un centre commercial de 42000 m², avec principalement Carrefour et PriMark comme locomotive, et c’est bien évidemment aussi en Pologne la grande opération de Posnania 150000 m², projet qui a fait l’objet d’un démarrage des travaux, donc en juin de cette année, qui serait inauguré  à l’automne 2016.

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Vill’up créé par Maurice Bansay, président fondateur d’Apsys

Apsys créée par Maurice BANSAY achète le siège social du Parti Socialiste

Qui est le nouveau propriétaire du siège social du Parti Socialiste ?

Maurice BANSAY

Patron du promoteur immobilier Apsys

 

Apsys centres commerciaux

Apsys est une organisation pour l’assurance des coordinations des compétences. À la tête de la direction, Maurice Bansay a mis en place cette nouvelle disposition. Dans quel domaine Apsys se concentre et qu’apporte-t-elle sur notre nouvelle génération ? Cette organisation transforme le monde de l’immobilier vers un futur plus moderne.

À propos d’Apsys et Maurice Bansay

Tout d’abord, Apsys est une organisation qui se base dans le domaine de l’immobilier. Maurice Bansay a fondé ce groupe pour mettre en œuvre ses talents et ses imaginations pour transformer les villes du monde en un véritable monde contemporain. En 1996, l’association a été créée puis s’est élargie jusqu’en France avec l’effort et la persévérance de l’entrepreneur. Actuellement, il compte 23 centres commerciaux actifs au total en France et Pologne. La société emploie plus de 250 collaborateurs pour accomplir ses missions dans ses opérations. L’objectif étant d’instaurer une nouvelle ère des locaux commerciaux en mettant en valeur les activités de shopping et de loisirs. Durant des années qui passèrent, son groupe ne cesse de se développer. Par exemple en 2013, il a créé à Caen les Rives de l’Orne, un projet mixte ou des logements, des bureaux et du commerce dans un seul bâtiment. Pour répondre aux attentes des consommateurs, le groupe imagine des espaces « sur mesure » qui allient qualité et architecture.

Le succès du groupe depuis sa création

Le développement du monde urbain est le premier objectif de Maurice Bansay. Ce n’est pas seulement dans les lieux commerciaux que la société accompagne, mais aussi dans les industriels des secteurs aéronautiques et spatiaux, défense, industrie/énergie et transport. Elle est présente dans plusieurs villes d’Europe comme à Toulouse-Blagnac et également en Grande-Bretagne ainsi que l’Allemagne. Quelques pays d’autres continents aussi possèdent ses représentants comme la Chine ou Maroc. La réinvention et l’évolution du mode de vie sont les attentes multiples des clients. Au cœur de ses démarches, Posnania est l’un des lieux rénovés par la société. D’ailleurs, l’entreprise gère 188 M€ des loyers, et possède un patrimoine de 2 300 M d’€ avec les actions minoritaires.

La force du groupe, les édifices immobiliers

Toutes ses réalisations sont partout et sans oublier les nouvelles technologies. Malgré cela, elle conçoit des lieux innovants et durables, son imagination lui permet de dessiner la ville de demain par une vision moderne et urbaine. Le pouvoir d’Apsys se présente sur ses créations d’animations dans des lieux symboliques qui affleurent l’émotion. Depuis les années 90, la société se focalise dans le monde des produits de consommation en ouvrant une grande filiale à Varsovie telle que Manufaktura. Par ces succès, le chiffre d’affaires de la société ne cesse d’augmenter, des nouveaux projets sont également en développement et en cours de gestion.
En effet, c’est la boîte qui connaît le plus de réussite universellement. Elle embellit la ville pour séduire les habitants et pour créer des émotions. Cette grande firme internationale transforme les villes où elle s’installe.

Maurice BANSAY, Apsys promoteur immobilier

Maurice BANSAY, Apsys promoteur immobilier

Avec ses 20 ans d’expérience, APSYS GROUP opère dans le domaine de l’immobilier (construction, location…) en apportant sa touche personnelle dans ce domaine.

L’ambition du groupe est de redonner une valeur unique à la ville et aux bâtiments qu’ils construisent.

MAURICE BANSAY, APSYS GROUP, ÉTUDE D’UNE RÉUSSITE IMMOBILIÈRE

Sachant que le groupe APSYS a créé de nombreux centres commerciaux comme MUSE, Beaugrenelle et bien d’autres encore.

Maurice BANSAY et son groupe Apsys ont réussi le centre commercial dans la région de Metz.

Pour ce centre commercial Muse, il offre plusieurs kiosques et boutiques en location.

Déjà, dans les centres commerciaux, Apsys propose l’association du commerce et des logements pour rendre la ville plus attractive.

Si vous êtes à la recherche des logements ou des bureaux à louer : APSYS est la réponse à vos projets

Maurice Bansay, un investisseur et un promoteur immobilier, avec beaucoup de trophées, avec son équipe vous trouveront des locaux appropriés et adaptés à vos besoins et aux besoins de vos clients fans de votre marque.

Partant de la construction jusqu’à la mise en place, du choix des lieux et de la qualité immobilière, Apsys group est connu pour ces centres commerciaux       « Iconic Places »

Apsys vous donne une large gamme de prospection immobilière en vous proposant ses locaux déjà à disposition, dans un cadre urbain très développé suivi d’une architecture sélectionnée avec soin pour tout type de personnes.

Le groupe de Maurice
BANSAY
vous offrira une nouvelle vision de vos projets toujours en
restant spécialiste et professionnel par rapport à la construction de ces
derniers.

Vous pourrez ainsi atteindre vos objectifs et inciter plus de clients potentiels dans votre prospection en investissant avec le groupe.

Les boutiques, bâtiments commerciaux ou même les bureaux seront attrayant sur leur côté visuel et urbaniste, avec une architecture innovante.

APSYS groupe propose la transformation des bâtiments en lieu sortant presque de l’imaginaire et tend vers un développement durable.

Pour vous donner une petite idée de l’offre, on vous propose comme exemple la transformation des anciennes boucheries en centre commercial de renom comme la Vill’up.

De ce fait, prospecteur immobilier, avez-vous besoin d’une aide sur la recherche des logements ou des bureaux voire même sur la construction de votre projet ?

Le groupe APSYS met à votre disposition son professionnalisme à travers les bâtiments qu’ils ont construits et qu’ils vont également construire pour vous, pour vos clients, pour une vie et une ville agréable.

Vous aurez la possibilité de fidéliser vos clients en leur proposant des espaces de qualité suivant les normes BBC et les attentes actuelles et futures, vous pourrez également dépasser la concurrence en prenant le groupe APSYS comme la carte maîtresse dans votre manche.

N’hésitez pas à visiter les centres commerciaux déjà construits pour avoir une petite idée du domaine et des lieux dans laquelle vous allez investir.

MUSE est déjà ouvert également donc vous pourrez voir par vous-même les perspectives d’avenir qu’offre le groupe et vous pourrez entre temps faire un peu de shopping

Maurice BANSAY PDG d’ Apsys, un groupe au cœur de l’innovation

 

Maurice BANSAY

Fondateur et PDG du groupe Apsys qui réalise des centres commerciaux en France et en Pologne

La société Apsys créée par Maurice Bansay a fait l’acquisition du siège du Parti Socialiste, 10 rue de Solférino, 75007 Paris, France
Voici une vidéo d’Apsys crée par Maurice BANSAY

 

 

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Apsys et son PDG Maurice BANSAY achètent le siège du Parti Socialiste

Le PS a vendu son siège historique

Qui est l’acquéreur de cet immeuble à la 10 rue de Solférino, 75007 Paris ?

Apsys et son PDG Maurice BANSAY achètent le siège du Parti Socialiste

Maurice Bansay fortune

L’an dernier, en 2016, Maurice Bansay, le Président et fondateur de la société Apsys a été compté parmi les 500 plus grandes fortunes de la France. Pour information, la maison Apsys travaille dans la promotion, la commercialisation, l’investissement et la gestion dans le secteur de l’immobilier.

Biographie de Maurice Bansay

Passionné de commerce et d’urbanisme, Maurice Bansay est le Président de la société Apsys, promoteur immobilier. Il a entrepris des études de sciences économiques à Nice, pour ensuite, fonder, dès l’âge de 20 ans sa toute première entreprise qui œuvrait dans le cadre de la distribution alimentaire. Il mettait en place plusieurs supermarchés dans la région de Paris : les franchises Franpix. Plus tard, à la recherche de l’évolution de sa maison, Maurice Bansay a pris contact avec le groupement Leclerc pour le parrainer dans la mise en place d’un hypermarché à Nice, et notamment en plein centre-ville.

Par la suite, Maurice Bansay a fait la rencontre d’un promoteur de centres commerciaux, la société SDIF, qui va devenir par la suite la société Trema, et va rejoindre les rangs de cette entreprise en tant que Directeur commercial. Au bout de treize années d’expériences au niveau de cette société, Maurice Bansay a gravi plusieurs échelons, en commençant tout d’abord par être le Directeur commercial, pour ensuite devenir Directeur de développement et enfin, pour finir Directeur général de l’entreprise. C’est alors que Maurice Bansay multiplie le nombre des centres commerciaux en France, en Italie et en Espagne. En 1995, l’entreprise Trema a décidé de mettre en vente son patrimoine. A l’issue de cela, c’est une toute autre aventure qui commence pour Maurice Bansay, qui a fini par décider de fonder sa propre affaire.

Maurice Bansay et la société Apsys

C’est en 1996 que monsieur Bansay a pris l’initiative de fonder la maison Apsys. A l’époque, il s’était fixé comme objectif de mettre en place une nouvelle génération des lieux destinés aux commerces et aux loisirs. Il a mis en place son projet avec la collaboration financière de Jean Charles Naouri, le Président-Directeur Général de Casino, qui est également actionnaire de la société Foncière Euris. C’est alors qu’ensemble, ils ont mis en place la société Apsys, une maison qui va œuvrer en France et à Paris.

Au bout de 20 ans, Maurice Bansay a tenu son pari et a réussi à mettre en place 23 locaux destinés au shopping et aux loisirs. La société Apsys et plus particulièrement, le nom Maurice Bansay évoque à l’heure actuelle, une véritable référence dans le secteur de l’immobilier commercial en France et à Pologne.

Par ailleurs, la société Apsys développe depuis 2014 un nouveau model économique dans le cadre du secteur foncier de développement. A l’issue du rachat de Beaugrenelle, la société Apsys est aujourd’hui à même de financer elle-même ses opérations et de les compter parmi son patrimoine. A l’heure actuelle, le groupe Apsys est à la tête de plus d’une trentaine de centres commerciaux et de six projets pilotes de développement réalisés en France.

Force est de constater qu’à l’image de son fondateur, Maurice Bansay, la société Apsys a su s’imposer très vite dans son domaine.

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Le Parti Socialiste vend son siège social à Maurice BANSAY, Apsys

Maurice BANSAY, Apsys achète le siège du PS

La fin d’une histoire, la vente du siège historique du parti socialiste a été actée. Souvent désigné sobrement “Solferino” du nom de sa rue située dans le 7ème arrondissement de Paris, ce magnifique hôtel particulier va connaître un nouveau chapitre après son acquisition par le groupe immobilier français Apsys pour un montant légèrement supérieur à 45 millions d’euros.
Si le bâtiment reste célèbre pour avoir accueilli le Parti socialiste pendant presque quarante ans, son histoire riche en rebondissements reste mouvementée.
Reliant le boulevard Saint-Germain à la Seine, cette magnifique artère percée sous le second Empire porte le nom de la célèbre victoire remportée par Napoléon III lors de sa campagne italienne en 1859.

Les locaux furent d’abord occupés en 1934 par la Fédération générale des fonctionnaires de la CGT, avant d’en être chassée en 1940 par les forces de l’occupation pour devenir un temps le siège du ministère de l’information en charge de la propagande du régime de Vichy. C’est d’ailleurs au sein même du bâtiment que le ministre de l’information Philippe Henriot sera assassiné par les troupes de la résistance.

En guise d’épilogue sanglant l’immeuble sera repris par les armes au cours des dernières heures de l’occupation en août 1944 par les résistants fonctionnaires et syndicalistes. Il deviendra dès lors et jusqu’en 1978 un haut lieu du mouvement syndicaliste, d’abord siège des fonctionnaires CGT puis accueillant ceux qui sont issus des scissions successives de l’organisation syndicale (UGFF-CGT, FGF-FO et FEN).

Jusqu’alors logé place du Palais-Bourbon, le parti socialiste, après sa victoire de 1981 se porte acquéreur de 10 rue de Solférino dans ce même 7eme arrondissement. Le siège du PS qui sera qualifié au fil du temps par sa seule adresse “rue de Solferino” deviendra au gré des élections successives un lieu de fête, de tristesse voire de recueillement après la déroute du parti aux dernières élections présidentielles. Déroute directement à l’origine de la décision du parti socialiste en septembre 2017 de mettre en vente de l’édifice de 3.389 mètres carrés répartis sur trois bâtiments.

Et après un processus long de 3 mois c’est la société apsys fondée par Maurice Bansay qui a été choisie grâce à une offre qui “outre le fait de respecter le cahier des charges, s’est avérée la mieux-disante : proposition d’un prix net vendeur de 45.550.000 €» dixit le communiqué du parti socialiste publié le mardi 19 décembre 2017. L’acte de vente définitif sera lui signé à la fin du mois de février 2018, laissant les socialistes occuper les locaux jusqu’au 30 septembre 2018 le temps pour eux de trouver dans l’intervalle un autre point de chute et tâche autrement plus ardue, tenter de se réinventer.

Pour l’heure les regards sont tournés vers la société fondée par Maurice Bansay à la fin des années 90, célèbre pour avoir créé des espaces commerciaux mêlant lieux de loisirs et d’achats. Le groupe français à capitaux familiaux s’est d’abord illustré en Pologne (Manufaktura, Posnania) avant d’importer les recettes de son succès en France (Beaugrenelle et Vill’up à Paris ou Muze à Metz pour les réalisations plus illustres). Plus d’une trentaine de centres conçus comme des “lieux iconiques” sont ainsi gérés. Un total conséquent auquel il convient d’ajouter les nombreux projets en cours : quartier de la gare à Bordeaux, Steel à Saint-Etienne ou Neyrpic à Grenoble. Pour autant il n’est nullement question de transformer l’hôtel particulier de 10 rue de Solférino en lieu de shopping a déjà assuré le nouvel acquéreur. Selon un communiqué diffusé le 19 décembre le groupe a d’ores et a déjà prévu d’y “établir son siège social” après une période de rénovation et des travaux dont la durée est estimée à deux ans et à un coût estimé entre 10 et 15 millions d’euros selon les professionnels du métier.

Communiqué d’Apsys
APSYS ACQUIERT LE SIÈGE HISTORIQUE DU PARTI SOCIALISTE

 

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La dette privée est-elle devenue incontournable pour le financement des PME-ETI ?

La dette privée est-elle devenue incontournable pour le financement des PME-ETI ?

On va retrouver tout de suite avec et bien ce gros plan sur APSYS groupe et juste après son président, Maurice BANSAY.

Si on doit simplifier, APSYS  c’est du centre commercial pour urbain. L’exemple le plus connu c’est BEAUGRENELLE dans le XVème arrondissement de Paris, vingt millions de visiteurs par an, il n’est pas le seul puisqu’en vingt  ans, le groupe a créé en France et en Pologne une trentaine de centre de commerce et de loisir où on trouve à la fois : magasin, restaurant, cinéma, bowling, simulateur de vol, conciergerie, garde d’enfant. Oui, c’est aussi l’autre point fort, ce mélange entre activité ludique, lieu de promenade, espace vert tout en faisant ses courses.

Mais puisqu’on vous parle de ville, l’autre carte que veut brandir APSYS c’est la rénovation urbaine en faisant appel  à des architectes reconnus comme Jean Paul VIGUIER ou Edouard François PIONNIER de l’architecture verte. En Pologne, c’est le cas de MANUFAKTURA à la fois centre commercial artistique et culturel, créé il y a dix ans dans une ancienne usine textile abandonnée, presque quatre cent milles visiteurs chaque  semaine ; un succès ! Et puis récemment, l’inauguration en Novembre de VILL’UP dans le Nord Est de Paris avec cette idée de désenclaver la cité des sciences à la VILLETTE et de rendre ce quartier prisé des touristes à ses habitants. C’est là qu’on trouve cette soufflerie géante qui vous projette à vingt-cinq mètre de hauteur, sensation garantie. Mais pour l’instant VILL’UP peine encore à décoller.

Dans le  cas dit de Maurice BANSAY, on attend prochainement à Metz, le centre MUSE, qui mêlera équipements de la maison et de loisirs. Il sera au cœur du nouveau quartier de l’amphithéâtre à deux pas du  centre historique en face du centre POMPIDOU, le centre STEEL à l’entrée de la ville de St Etienne et non loin de Grenoble. Ce sont les anciennes usines NEYRPIC qui renaîtront en 2019 au milieu d’une coulée verte.

BFM : c’est formidable, Maurice BANSAY, ce que vient de nous expliquer, nous raconter Stéphanie COLEAU.   A quoi ressemble un centre commercial en 2017? Le terme « Centre commercial », vous validez toujours ou pas ?

M.B : Plus du tout !

Il n’y a des centres commerciaux qui ne sont plus des centres commerciaux parce que dans l’imaginaire, si vous voulez, du consommateur en tout cas en France ; un centre commercial c’est le côté un peu boîte, en périphérie avec une galerie marchande, où l’on pousse son cadis…  tout ça, c’est complètement révolus !

 

BFM : Comment se porte le commerce donc en ce printemps, cette fin de printemps, quasiment au début d’été puisqu’on est mi-juin 2017 dans ces espaces de loisir et de commerce ?

MB : Ecoutez ! Dans toutes les espaces de loisir et de commerce, des nouvelles générations servent des nouveaux projets. Ceux qui répondent aujourd’hui aux attentes des consommateurs, globalement ce sera bien. Ce n’est pas l’euphorie bien évidemment, on était dans une période économique difficile et dans une période préélectorale qui est généralement pas favorable au commerce. Mais pour autant, ça c’est plutôt pas mal passé, et là on sent depuis les élections, une vraie reprise de la consommation.

BFM : Voilà, en plein weekend électorale des législatives aussi quand c’est fini, ça recommence comme on dit. Juste un mot, et puis on va parler du financement. On vous verra aussi sur la nouvelle tendance de commerce. Je crois que vous nous parlez du digital, c’est fondamental. Juste un mot, Stéphanie nous disait : début un peu poussif pour VILL’UP Parc de la Villette. Qu’est ce qui se passe ? Trop bobo un peu non ?

MB : Non, je crois il y a plusieurs explications. D’abord, c’est un projet essentiellement loisir, majoritairement loisir. Les projets loisirs ont plus de mal si vous voulez, ont besoin de temps pour décoller. Le 2ème phénomène, c’est que la cité des sciences et de l’industrie vit depuis 50 ans en ignorant sa zone primaire. Donc, tout travail de VILL’UP, c’est de faire de la couture sociale, de réconcilier ce bâtiment emblématique de la cité des sciences et de l’industrie avec la zone primaire. Ça va demander du temps mais on va y arriver. Et enfin le 3ème sujet, si vous me permettez, c’est que le parc de la Villette est plutôt fréquenté. A partir de maintenant, c’est le printemps au printemps –été qu’en plein hiver à l’époque où nous avons ouvert le projet.

BFM : Oui, en effet fin 2016. Sans financement, on vous le répète chaque semaine dans ce Défi ETI, on est rien, on ne peut rien envisager. Alors bien sûr, il y a des banques, il y a APPI,  et quelques généreux Business Angel, mais est-ce que ça suffit ? On connaît le mode de financement classique. Mais ce qu’on remarque, Véronique Rondet-Brésard dans la banque Palatine,  c’est que le financement des entreprises, il est de plus en plus opéré par de la dette privée, par des sociétés de gestion qui prennent par croissant dans le financement de l’économie. Alors, de quoi parle-t-on exactement ? Qu’est-ce qu’on entend par ces nouveaux modes de financement ?

VRB : Alors, en fait effectivement, ce qui est nouveau, c’est la qualité des prêteurs, puisque comme vous le disiez à l’instant, il n’y a plus de monopole bancaire en fait. Donc, on a aujourd’hui sur le marché de nouvelle catégorie des prêteurs que sont les grands investisseurs institutionnels. Alors, le mouvement se fait quand même doucement concernant les ETI, c’est un mouvement qui est engagé depuis longtemps pour les grandes entreprises. C’est le marché obligataire pour l’essentiel pour les grandes entreprises. Pour les entreprises de taille moyenne, c’est ce qu’on appelle globalement l’Euro PP c’est-à-dire placement privé de dette en euro. C’est donc aujourd’hui en volume si vous voulez, sur les ETI, c’est 4 milliards d’euros en France, qu’on peut comparer aux 800 milliards d’euros de crédit bancaire, qui grossit, qui va s’installer tout à fait durablement dans le paysage du financement.

BFM : Ça fait un peu plus de trois ans que le phénomène a explosé, la France est 2ème marché. C’est ce qu’on appelle le Direct Landing en Europe, derrière le Royaume Uni, donc 4 milliards d’euros en France avec la réglementation qui évolue, avec toujours plus de possibilité.

Eric Pinon, nouveau Président de l’AFG puisque vous avez été élu dans les dernières heures du mois de mai, ça vient d’où ? Ça vient d’Allemagne, avec ce qu’on appelle le Schuldschein, le contrat de crédit littéralement bi à ordre, placement privée, né il y a longtemps, XIXème siècle.

EP : oui, c’est un sujet très long, comme ça a été dit juste avant et vous l’avez rappelé. C’est  une décision pour ce qui concerne l’Euro PP ou pour le mode de financement de deleveraging, comme on dit dans le jargon,  le désinvestissement direct du monde bancaire grâce à des règlementations où on pousse l’investissement à être détenu par des personnes physiques ou par des personnes institutionnelles. Et je crois que c’est la renovation, c’est-à-dire que demain matin, peut-être la France, avec ces 4 milliards, je rappelle les chiffres, vous parlez des 4 milliards, l’épargne des français c’est 3000, après 4000 milliards, Il y a 3800,  4000 milliards donc, on a du chemin. Mais le point important, je vous rappelais l’Allemagne, c’est de montrer aux PME, et ce qui vient d’être dit par une PME-ETI qui en a profité. C’est effectivement de dire : Voilà, vous pouvez monsieur et madame l’investisseur « prendre des risques » parce que le banquier, la Banque Palatine, parce que l’investisseur que vous êtes aura une société de gestion qui va vous rassurer sur le risque de crédit et de duration de vie de l’entreprise de monsieur Bansay, entre autre, si on parle de  cette entreprise qui a, je crois, déjà émis pas mal d’actif.

BFM : On va y revenir. On a fait en France, on a des produits comme ça qu’on trouve en France, on n’est pas obligé d’aller en Allemagne, Eric Pinon ?

EP : Il faut effectivement faire très attention à croire que tout se passe mieux ailleurs que chez nous. L’herbe est plus verte ailleurs. Effectivement vous l’avez dit, on a ça en France. Et ce qui est nouveau et peut-être intéressant, c’est de voir que les français tant les émetteurs, c’est qu’on appelle les originateurs, que les investisseurs sont en ce train  de se diriger vers les PME. C’est que l’Allemagne fait très bien avant, et donc arrêtez de croire ou arrêtons de croire… Ce n’est plus les grosses sociétés, ça a été dit, ce n’est plus les OTI, ça descend. Ça veut dire que ça descend, c’est que des sociétés qui font 1,5 milliards de chiffres d’affaire, il y a beaucoup en France certainement, mais il en a quand même beaucoup qui font 200 ou 300 millions de chiffres. Et ces gens-là, il faut qu’on les aide, et ce qui est intéressant, c’est qu’en les aidant, l’investisseur, nous ferons tout pour l’éduquer, va permettre de créer l’emploi et de créer le PIB pour notre pays.

BFM : Alors, Maurice Bansay, à la tête de APSYS, tous ces centres commerciaux que vous construisez, que vous gérez en France et en Pologne, racontez-nous à quels types de financement vous avez recouru ?

MB : Écoutez, de façon traditionnelle et historique, nous finançons au travers des banquets dans un financement hypothécaire classique. Et donc, si vous voulez, comme font tous les professionnels de l’immobilier. La vraie difficulté pour l’entreprise comme la mienne, moi, je vous rappelle que c’est une entreprise familiale. Ma famille et moi-même contrôlons 99% du capital. La vraie difficulté, c’était de cumuler des développements au travers de la nécessité de fond propre. Et la grande révélation que nous avons vue avec l’EURO PP, c’était cette capacité d’aller sur le marché financier et de trouver des partenaires financieres à qui on a pu expliquer notre business modèle, notre méthodologie, notre background en matière de savoir-faire etc et qu’on a réussi à les convaincre et de nous aider pour suivre notre développement.

EP : C’est qu’on est dans une situation où il faut qu’on ait accès aux gérants, aux dirigeants de ces entreprises. Et ça c’est grâce à la Banque Palatine par exemple qui viendra nous permettre de nous les gérants, mieux connaître la société détenue à 99%. Si on n’a pas confiance en notre ami, je vous rassure, on ne lui prêtera pas d’argent. Mais par contre, je suis sûr que beaucoup d’investisseurs privés, grâce aux gestionnaires et aux émetteurs, aux intermédiaires bancaires, vont continuer de faire dans le bon sens du financement direct. C’est une bonne nouvelle pour tout le monde.

BFM : La dette privée va devenir un incontournable pour le financement, Véronique Rondet-Brésard de la Banque Palatine qui nous accompagne dans ce défi ETI.

VRB : Oui, probablement, il faut voir qu’elle vient s’intégrer parfaitement, finalement dans tous les moyens de financements, donc peuvent disposer les entreprises parce que comme vous vient de vous l’évoquer Maurice Bansay, finalement l’EURO PP qui est auquel il a eu recourt il y a déjà 2 ans, lui a permis de financer des fonds propres, ça veut dire qu’en fait jusqu’à présent, les banques dans le financement de l’immobilier, ont des pratiques qui sont les leurs, qui sont éprouvées mais ont toujours demandé aux émetteurs d’apporter des fonds propres. Et en fait, cette nouvelle catégorie d’investisseurs, elle peut aujourd’hui apporter sous un format de dette si vous voulez, ses mêmes fonds propres. Donc, ça c’est extrêmement précieux, c’est précieux parce que ça permet aux entreprises de garder le contrôle de leur capital, de leurs entreprises, de continuer à croître grâce à cette ressource, et puis je pense qu’il y a un point qui est très important, c’est que c’est une source de financement qui ne vient pas exclure la ressource bancaire. Elle vient vraiment la compléter. Et ce que vous disiez à l’instant, est très important, c’est-à-dire qu’en fait les banques, dans ses montages d’EURO PP, ont un rôle de conseil ou d’accompagnement. Elle vient de faire part de leur connaissance du client pour quelque part, rassurer l’investisseur qui lui ne connaît pas l’entreprise et lui permette aussi d’investir dans sa société.

BFM : Et c’est un mode de financement qui est poussé par l’Union Européenne, l’Europe très en pointe puis qu’on voit que l’Europe dépasse désormais les Etats-Unis en levé de capitaux dédiés en fond de prêts. L’Union d’ailleurs, qui pousse à ça avec l’union des marchés des capitaux. Je veux qu’on comprenne quand même les avantages et les inconvénients. Et Pinon, justement, vous nous disiez qu’il est adapté aux ETI, qu’il est maintenant adapté de plus en plus aux PME puisque ça redescend. L’avantage pour les entreprises, c’est quoi ? C’est plus long, plus souple, ou aussi quelque part liquidité des créances et tout ça en même temps ?

EP : Alors, c’est ça. C’est également comme l’a dit Véronique, la capacité de ne pas être face à un comité de crédit bancaire classique qui s’angoisse du risque qu’elle prend et pas du risque qu’elle va faire prendre, j’insiste sur cette phrase. Moi, toutes les sociétés de gestion que je préside, sont soucieuses du risque quel fait prendre aux investisseurs. Et d’ailleurs parfois, Maurice l’a dit, j’imagine que lui-même serait peut-être acheteur avec des cousins, des cousines de sa société sans pour autant perdre le capital. Donc, l’autre point important qui n’a pas été évoqué mais qui est essentiel aujourd’hui en 2017, c’est que monsieur Draguet a laissé le taux d’intérêt très bas. Ça durera peut-être, j’espère moins longtemps qu’au Japon, mais en tout état de cause, assez longtemps. Et c’est l’intérêt pour l’investisseur de reprendre un risque qui va lui permettre, et j’en arrive à votre question de façon très précise d’avoir enfin une possibilité d’avoir du rendement avec une connaissance de l’investissement et quelques confrères sont en train de se soucier autant de l’analyse crédit, c’est-à-dire de l’analyse de l’entreprise de Maurice, que du moyen de mettre en œuvre le financement. Et nous, notre métier de société de gestion pour compte de tiers, c’est effectivement d’aller promouvoir auprès des investisseurs un petit risque, analyser le mieux possible pour financer et créer de l’emploi et surtout créer du rendement.

Bfm : Maurice Bansay à la tête d’APSYS. Donc, facilité, souplesse, c’est ce qui vous a plu.

MB : Oui, absolument, l’efficacité. Alors, moi, je dois vous dire : J’ai découvert ce moyen de financement grâce à la Banque Palatine qui connaissant  l’ entreprise depuis pratiquement sa création, puisqu’ils m’ont toujours suivi dans des financements classiques et hypothécaires, étant parfaitement informé de mon plan de développement. Mon plan de développement en 5 ans, c’est 1 milliards d’euros. De nouvelles opérations que notre groupe va produire en France et en Pologne où nous sommes présents. On était contraint à une problématique de fond propre car notre entreprise familiale ne pouvait pas faire face à l’ensemble de ses besoins. Donc l’EURO PP est une formidable opportunité, et un alignement total d’intérêt entre les obligataires et l’entreprise concernée, ça parait essentiel. On est sur une durée raisonnable puisqu’on est sur une durée de 5 à 7 ans. Ce qui permet d’avoir et de donner de la visibilité , une visibilité, je veux dire un plan de développent et tout ceci est extrêmement bénéfique pour les entreprises.

VRB : Mais juste peut-être un point sur lequel on peut insister dans le caractère complémentaire de ce financement, c’est que la plupart du temps, c’est un financement qui est remboursé In Finé. Donc, en fait, ça permet vraiment à l’entreprise de consacrer l’intégralité de ses cash-flows au financement de sa croissance et très clairement jusqu’à l’EURO PP, ce n’était pas un mode de financement courant. Enfin, ça ne se pratiquait pas dans des banques. Donc, c’est là où c’est extrêmement positif et favorable.

BFM : Eric Pinon, Nouveau Président de l’AFG : Comment accélérer, comment d’avantages d’entreprises peuvent- elles profiter donc de ces financements de marché ? Est-ce que le marché évolue suffisamment bien le risque ? Est-ce qu’il est suffisamment apprécié ? Est-ce que l’expert-comptable finalement, n’a pas un rôle plus important à jouer pour mieux faire connaître, analyser finement ce que vaut l’entreprise ?

EP : Vous avez raison. Nous, on a sorti un livre blanc qui est accessible sur le site de l’AFG, sur le financement des PME. C’est une cause nationale pour nous parce que c’est, et vis-à-vis de celui à qui on va prêter de l’argent, et vis-à-vis de celui qui va investir, et vis-à-vis de celui qui va le comptabiliser par rapport à ce que vous dites, de changer cette état d’esprit. Changer cette état d’esprit, je vous rappelle des chiffres qui sont intéressants quand même. On ne peut pas ne pas dire ça  dans le Défi ETI. Aux Etats-Unis, nous sommes à 60% de financement privé pour 40% de financement bancaire. Nous sommes en France à 80% de financement bancaire pour 20% de financement privé. Donc, je ne sais pas si pendant le moment d’être président que vous dites gentiment, j’aurai le temps de changer ça. Ce que je souhaite, c’est effectivement montrer que l’éducation de l’investisseur final fait que si l’analyse crédit est faite par les uns par les autres, et même sur des petites sociétés et comme l’a dit Véronique, et je crois que c’est un point important, nous sommes dans une détention longue, 5 ans, Maurice l’a dit. Et sur 5 ans, il faut absolument que le crédit soit bien analysé, mais grâce à ça, nous aurons des gens qui auront placé  un meilleur rendement, versus que je disais sur monsieur Draguet à la BCE dans le futur.

BFM : Et c’est quoi si on devait être donné un ou deux inconvénients justement de ces EUROPP ?

EP : L’inconvénient essentiel surtout pour l’éducation actuelle de l’investisseur, c’est que ce sont des choses qu’il faut  détenir long, ce que Véronique a dit tout à l’heure, c’est-à-dire que vous achetez ce papier et vous attendez 5 ans. Vous espériez que la société vous remboursera mais je vous rassure pour ce qui consterne Maurice, il n’y a pas de risque. J’imagine mais surtout pour toutes celles qu’on traite et qu’on analyse, il n’y a pas de risque, et ça c’est le premier inconvénient. Ce qu’on appelle la liquidité du placement long. Et le deuxième inconvénient, c’est effectivement de ne pas chercher à avoir une valorisation permanente. Le rendement qui vous est assuré est un rendement qui vous sera servi. Et ça c’est essentiel pour la culture de l’investisseur.

BFM : Vous nous disiez Eric Pinon et Véronique Rondet-Brésard que ça ne se fait pas contre les banques. Bien au contraire puisque vous y trouvez des partenaires. C’est quoi les grands acteurs de ce marché de dette privée à destination des PME, des ETI, CAD, gestionnaire de fonds, des sociétés de gestion, c’est quoi ? C’est qui ?

VRB : Alors, les grands acteurs effectivement, c’est un autre projet. C’est peut-être dans les quelques rares inconvénients du produit. Il faut bien comprendre pour les entreprises qu’il y a une phase quand même du montage du dossier, et ça prend un petit peu de temps, c’est peut-être le seul inconvénient de mon point de vue. Après, on s’adresse à qui ? Alors là, il y a une population extrêmement large, d’investisseurs potentiels puisqu’on va avoir à la fois les grands investisseurs institutionnels qui peuvent venir pour leur propre compte ou qui peuvent venir dans le cadre de la gestion pour compte de tiers. On peut avoir aujourd’hui des familiers offices, on peut avoir même quelques banques qui viennent sur ces placements privés. Donc, ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est que ça bouge et ça change un petit peu tous les jours. Et ce qui est très claire, c’est que tous ces investisseurs chargent du rendement. Et donc, ça doit aller dans le sens qui est souhaité puisque, comme ils chargent du rendement, la seule solution trouvée, c’est descendre un petit peu en taille d’entreprise et en taille d’émission.  

BFM : Juste un dernier mot avant qu’on revienne vers les nouvelles tendances du ritel, du commerce avec Maurice à la tête d’APSYS, dans les autres formes du financement, on parle souvent de crowdfounding, de crowdlanding, c’est aussi une nouvelle manière d’emprunter avec une nouvelle réglementation aussi, plus souple, moins contraignante.

VRB : C’est vrai que la réglementation c’est récemment un petit peu allégée mais le législateur reste prudent puisque là, on parle plutôt des pannes publiques. C’est ce qui s’oppose à privé où on parle finalement à des investisseurs avertis et qualifiés. Le crowdlanding, c’est très bien, mais aujourd’hui c’est 200 millions d’euros, et dans ces 200 millions, vous avez un petit tiers ou c’est quand même du don. C’est aussi une initiative de diversification.

EP : Le crowdfounding et, comme vous le dites, le crowdlanding, j’insiste, c’est du don. Donc il y a moins d’analyse crédit. Je pense qu’il est nécessaire pour les investisseurs, si on veut les éduquer sur le long, d’être sûr que l’investissement qu’ils font, je ne dis pas que pas bien le crowdfounding et le crowdlanding, mais plus à risque que ça ne le serait sur ce qu’on appelle l’EURO PP, sujet que vous avez très bien traité.

BFM : Juste un dernier mot Maurice Bansay à la tête d’APSYS Groupe, on parlait des nouvelles formes de commerce : cap sur le digital. J’étais passionné parce que vous avez mis un Posnania en Pologne. Vous êtes très présent. Un posnania avec vraiment, maintenant c’est cap vers le numérique, le digital. Mais pour tous, y compris pour essayer des vêtements, des murs de réalité augmentée, racontez-nous !   

MB : Écoutez, de façon évidente, si vous voulez, les nouvelles technologies impactent tous les métiers. Notre métier n’échappe pas bien évidemment à cette révolution et nous avons mis en place une structure qu’on a appelé APSYS Lab qui est en fait un mélange de compétence et de savoir-faire interne, entre les collaborateurs qu’on a réuni, avec des Start-up que nous sommes allés chercher pour réfléchir, si vous voulez, une nouvelle tendance de consommation. Ce qui est fondamental pour résumer la situation, c’est qu’on vit tous en permance , une expérience digitale au travers de nos smartphones, des IPad ou de nos ordinateurs. Et que l’essentiel maintenant, c’est de prolonger cette expérience digitale dans le domaine du commerce. Et donc, toutes les idées aujourd’hui de créativité et autres ne font que cette expérience ait poursuivi dans les nouveaux centres commerciaux tels que vous l’avez cité notamment au travers du dernier projet que nous avons ouvert en Pologne. Dans tous les nouveaux plans, dans tout centre de développement, on intègre cette dimension digitale qu’on appelle l’expérience qui est le cœur même de toute notre démarche.   

BFM: avec notamment, l’essai sur place des vêtements commandés en ligne, aussi les galeries d’art, parcours culturels et tout ça de façon virtuelle. C’est formidable.

Merci beaucoup Maurice Bansay, à la tête d’APSYS Groupe, bâtisseur-gestionnaire de centres commerciaux, Beaugrenelle notamment VILL’UP, voilà qui va s’envoler, donc profitons de ce beau jour qui arrive bien entendu avec l’été dans quelques jours.

Merci Véronique Rondet-Brésard, Directrice des opérations financières à la Banque Palatine et puis Eric Pinon, élection présidentielle oblige, c’était aussi l’élection du nouveau président de l’Association Française de Gestion financière, l’AFG. Merci à vous !     

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Vill’up Paris la Villette boutiques

Apsys centres

Une entreprise leader dans le secteur immobilier depuis plus d’une vingtaine d’années, Apsys group fondé par Maurice Bansay ne cesse de se développer d’année en année. Plus précisément, à compter de sa création en 1970, le groupe a, pour de nombreuses fois, su démonter son exploit et sa réussite dans le secteur immobilier, notamment dans la réalisation des centres commerciaux. À ce propos, l’entreprise figure à la source de nombreux centres commerciaux en France et en Pologne d’ailleurs, deux de ses réalisations sont attribuées aux lauréats ICSC du meilleur centre commercial en Europe. Il s’agit notamment du centre commercial Manufaktura et Beaugrenelle.

Une entreprise phare dans l’immobilier commercial

Maurice BANSAY propriétaire de Vill’up

 

Dans la conception et la réalisation de chaque projet immobilier, le groupe a pour ambition d’offrir un cadre de vie moderne, durable à une ville et à ses habitants, en mettant à leur disposition des centres commerciaux qui résultent des technologies innovantes. Dans ce sens, dans sa devise, il se montre respectueux du fait que chaque ville possède ses propres ressources culturelles et humaines respectives. C’est d’ailleurs à partir de cette conception que ce leader mondial dans l’immobilier commercial parvient à réaliser des centres commerciaux exceptionnels tout en tenant compte de la particularité, de la diversité culturelle et sociale d’une ville. Cela dit, Beaugrenelle, Vill’up, Manufaktura, Muse… les centres commerciaux possèdent leurs particularités, leurs intérêts propres qui ne font qu’attirer plus de visiteurs à chaque occasion.

Vill’up, l’exemple vivant de la fondation d’Apsys group

Depuis plus de 20 ans d’existence, l’entreprise immobilière fondée par Maurice Bansay s’efforce d’offrir une âme et une image exceptionnelle à chaque centre commercial. Ainsi, elle propose à une ville, à ses habitants et également à ses touristes l’occasion rarissime de vivre une expérience inoubliable dans un cadre commercial majestueux. À ce sujet, le centre commercial Vill’up à Paris reflète bel et bien l’idée de conception originale de l’entreprise. S’étalant sur un vaste territoire à plus de 20 000 m², Vill’up est non seulement un lieu de shopping exceptionnel, mais également un centre d’attractions et d’animations à couper le souffle. Effectivement, à l’instar de ses 45 magasins et boutiques, le centre commercial est également équipé d’un simulateur de chute libre à environ 14 mètres de hauteur. En plus de tout cela, Vill’up est également le cœur des animations pour les enfants grâce à ses différentes collections de jouets pour les garçons et les filles de 1 à 12 ans.

Vill’up Paris Centre commercial créé par le promoteur Apsys

Le secret de la réussite du groupe

Tout au long de leur existence, Maurice Bansay et son équipe privilégient avant tout l’imagination, la pertinence, l’authenticité et l’originalité dans chaque idée de conception. Ainsi, dans tous les chefs-d’œuvre, le groupe immobilier puise ses inspirations dans l’imagination de ce que pourrait être le monde de demain et du futur lointain. Par la suite, il leur suffit de combiner cette imagination à de l’innovation tout en mettant le côté humain au centre de leurs préoccupations. Bref, le secret de la réussite du groupe Apsys demeure l’imagination et l’innovation associées à une grande capacité d’anticipation afin de concevoir des centres commerciaux aux architectures du prochain millénaire.