Philippe Briand, quand la politique rencontre l’immobilier

Avec son parcours, Philippe Briand n’excelle pas uniquement dans le milieu des affaires mais aussi dans la politique. Cet homme d’affaires français est non seulement un chef d’entreprise des plus acharnés, mais il reste également un homme politique des plus appréciés. De simple universitaire, en promoteur immobilier, pour finir en maire, un parcours qui fait rêver beaucoup de jeunes.

Un début à tout
Classé par le magazine Challenges comme les tops des hommes et femmes les plus riches de France, Philippe Briand est à la tête d’une petite fortune estimée à 170M d’euros. Il était diplômé de l’Institut universitaire de technologie de Tours en techniques de commercialisation, et travaillait comme auditeur à l’institut des hautes études de l’entreprise de Paris. Ce n’est qu’en 1990 qu’il s’est lancé dans le monde des affaires, et fonda le groupe CITYA Immobilier.
Son groupe fait partie des plus connus dans le secteur de l’immobilier en France, et se spécialise particulièrement dans les immobiliers commerciaux. Cela a permis à son directeur de gagner en notoriété, et de faire partie des figures politiques les plus incontournables de France. En effet, si l’immobilier est la profession de notre homme, la politique reste sa passion. Il s’est engagé très tôt sur la scène politique en intégrant la partie politique de l’UMP, pour être élu député d’Indre-et-Loire depuis 1993 jusqu’en 2012. Après avoir présidé le départemental UMP de sa région, il est également élu maire de la ville de Saint-Cyr-sur-Loire en 2014.
Actif dans sa vie politique, Philippe Briand est également un père de famille et un homme d’affaires bien accompli. Grâce à son charisme et à son caractère prêt à relever les défis, il ne cesse de réaliser des prouesses aussi bien dans le secteur de l’immobilier que dans le milieu politique.
Réaliser un patrimoine avec l’investissement immobilier est devenu un incontournable des communs des mortels. Par contre on ne devient pas investisseur en locatif d’un bout à l’autre. Le succès de votre placement résulte de votre notion et des décisions que vous ferez pour atteindre vos objectifs. Découvrez des principes simples et des ressources utiles pour mettre toutes les chances de votre côté pour que votre investissement se passe bien et sans encombre, aussi bien sur le court que le long terme.

L’immobilier, cela s’apprend !
Un minimum de préparation est nécessaire avant de se mettre dans l’investissement immobilier. Vous devez avant tout définir vos objectifs et votre tactique pour y arriver. Vous devez être capable de définir votre projet sur le long terme en prenant en compte tous les éléments et en sondant les innombrables menaces encourus. Ne vous sentez pas obliger de placer sous les propos de certains qui vous obligent de prendre une décision qui ne vous satisfait en aucun cas. Ce qui distingue un bon d’un mauvais investissement tient parfois à peu de choses. Plus vous préparez votre projet et plus vous serez en mesure de limiter les risques.

Rentabilité et perspective d’évolution des prix
Dans cette condition, si vous envisagez malgré tout investir dans l’immobilier, nous vous suggérons de cibler tout simplement les locations qui créent une rentabilité. Pensez à bien sélectionner le bien immobilier sur lequel vous allez investir. Le plus conseillé serait que votre placement vous offre une rente locative importante tout en étant à un bon emplacement dans le but de soutenir l’attrait. Il faut parfois plusieurs mois avant de dénicher un bien qui correspond à ces critères. Le tout est de ne pas se précipiter sur n’importe quel type de bien, ni à n’importe quel prix. N’oubliez jamais que c’est toujours lors de la phase d’achat que vous réaliserez les meilleurs coups, jamais lors de la phase de vente.

Apprendre à administrer ses biens en location
Si vous administrez déjà d’autres biens immobiliers, vous savez que la gestion courante d’une location prend du temps et demande diverses démarches régulières. Vous pouvez utiliser les mêmes modèles types et regrouper certaines démarches. En revanche, pour ceux qui veulent se lancer dans leur premier investissement locatif, il va falloir un peu plus de temps pour regrouper toutes les informations utiles et se procurer différents exemples de documents. Vous pouvez également sous-traiter la gestion de vos locations à une société spécialisée. Il vous en coutera une part des loyers perçus. C’est donc un coût qui reste relativement important. Même si ces frais sont déductibles de vos revenus fonciers, ils viendront grever le rendement de votre investissement. Attention également aux tâches réellement réalisées par ces sociétés. Bien souvent, lorsque des problèmes un peu sérieux se présentent, c’est malgré tout au propriétaire de les régler. Avec des rentabilités locatives actuellement très basses à cause des prix très élevés qu’il faut débourser pour s’acheter un logement pour le louer, de nombreux investisseurs préfèrent gérer seul leur bien.

Bien prendre en compte la fiscalité immobilière
Il n’y a pas de réussite dans l’immobilier locatif sans une intégration des conséquences de la fiscalité immobilière. Attention à ce que les taxes et impôts divers ne transforment pas votre investissement en gouffre financier. En effet, sans tenir compte de ce facteur-là, vous pourrez décider d’investir dans des logements qui se révéleront être au final de mauvaises affaires. Des impôts qui réduisent fortement vos gains Lorsque vous touchez des loyers, vous devez payer des impôts dessus. Pour connaître en détail comme cela fonctionne, vous pouvez découvrir comment déclarer ses loyers aux impôts. En fonction du type de bien que vous louez, du montant total de revenus fonciers bruts annuels, etc. vous aurez parfois le choix entre différents modes de déclaration. Vous aurez par exemple à choisir entre le micro-foncier et le régime réel à condition que vos revenus locatifs ne dépassent pas les 15 000 € annuels.

Une taxe si vous vendez plus cher que le prix de votre achat
Tout au long de la vente de votre appartement ou de votre maison, vous devez également avoir conscience que si vous exécuter une plus-value, l’Etat ne l’exonérera pas de taxes. Même si des abattements existent en fonction de la durée pendant laquelle vous aurez été propriétaire de ce bien, il faudra attendre 30 ans pour être entièrement exonéré. Des défiscalisations immobilières pour réduire vos impôts grâce à l’immobilier L’immobilier fait partie des secteurs les plus fournis en niche fiscale. Les lois permettant de déduire de ses impôts une partie du coût de son achat de logement neuf se succèdent période après période. Après la loi Robien, la loi Scellier et la loi Duflot, c’est aujourd’hui la loi de défiscalisation Pinel qui est en vigueur. Il existe également d’autres dispositifs fiscaux avantageux pour des investissements plus spécifiques. Vous pouvez recevoir une étude personnalisée pour un investissement défiscalisé.

Des conditions qui évoluent fréquemment
Dans le domaine de la fiscalité immobilière, il y a sans cesse des modifications, des suppressions et de nouveaux dispositifs qui apparaissent. En tant que propriétaire bailleur, vous devrez vous tenir un minimum au courant des modifications importantes. Par exemple, de nombreux investisseurs ont pu profiter du court délai qu’a laissé le gouvernement pour vendre avant la forte réduction des abattements sur les plus-values immobilières fin 2011. Tous ceux qui possédaient un bien depuis plus de 15 ans ont ainsi pu vendre en étant totalement exonéré d’impôt avant qu’il ne soit trop tard. Vous devez donc vous informer régulièrement sur ce type de changements fréquents dans ce domaine pour ajuster votre stratégie d’investissement dans l’immobilier.

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