Quelques définitions à savoir en matière de crowdfunding immobilier

Le crowdfunding immobilier, nouveau concept de placement participatif est assez connu des investisseurs particuliers et des promoteurs de petites tailles. On en entend souvent parler, mais peu de gens savent réellement de quoi il en retourne. Dans cet article, découvrez quelques définitions de base avant de se lancer dans ce genre de placement financier.

Le don sans contrepartie
Comme son nom l’indique, le don sans contrepartie est le fait de céder à des causes charitables ou des opérations de mécénat un bien sans rechercher pour autant de réaliser des bénéfices. Les contreparties étant d’ordre symbolique. Cette la forme du crowdfunding la plus ancienne qui puisse exister, comme celle des campagnes de collecte de fonds des Restos du Cœur ou du Téléthon.

Le don avec contrepartie
Il est clair, après qu’un particulier aurait versé une somme pour financier un tel ou tel programme, des contreparties en nature lui sont donné en retour. Ici encore, il n’est pas question d’investissement mais de don ou de préachat. Grâce à la somme récolté, l’entreprise pourra financer son projet étant donné qu’il dispose d’une avance de trésorerie. C’est ce qu’on entend par prévente. L’argent issus du don avec contrepartie a permis à un grand nombre de startup à financer leur lancement de leur activité. Cependant, cette activité n’est pas réglementée, exigeant une double précaution afin d’éviter toute arnaque.

Le prêt
Connu sous le terme crowdlending, le prêt en crowdfunding permet aux entreprises de se déroger du monopole bancaire. Afin de financer son programme, le porteur de projet assure le remboursement de la somme prêtée dans un délai défini, et cela avec ou sans intérêt. Il faut noter que ce concept a vu ses origines aux USA, avec une somme qui avoisine les 10 milliards d’euros par an. Pour le cas de la France, cette forme de financement n’existe que depuis quelques années déjà, avec l’ouverture de démonopolisation des banques. Cependant, il faut noter que le montant maximum que chaque investisseur peut reverser pour un projet est de 1 000 €, que chaque collecte pour chaque projet ne doit pas dépasser les 10 milliards d’euros. Il faut noter que les plateformes permettant d’effectuer ces collectes de fonds sont régulées par l’ACPR ou le superviseur des établissements bancaires. Afin de réduire les risques liés au placement participatif, les plateformes de prêt doivent être enregistrées auprès de l’ORIAS.

L’investissement en capital
Cette forme de crowdfunding est devenue l’une des formes les plus appréciées en matière de financement participatif, et c’est sans aucun doute la forme la plus ambitieuse de tous. Ceux sont les entreprises en pleine croissance qui l’adopte afin de lever des fonds auprès d’un grand nombre de petits investisseurs. En contrepartie, ces petits investisseurs détiennent des titres financiers sur le projet qu’ils financent. Comme ils cherchent à placer une partie de leur épargne au travers du projet de leur choix tout en espérant un gain à la clé. Le crowdfunding en capital c’est la possibilité de donner aux investisseurs particuliers le pouvoir de participer à un projet entrepreneurial en apportant leur apport financier. Et pour réguler ces plateformes qui soutiennent le financement participatif en France, l’Autorité des Marchés Financiers et l’ORIAS ont mis en place des règles régissant l’intérêt des investisseurs et des promoteurs de projet. Il existe actuellement plus de 35 plateformes agréées permettant à chacun d’investir sur des programmes assurés.

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